Bientôt un combat significatif pour Ntetu

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Francy Ntetu affirme qu'il livrera un combat significatif d'ici le mois de juin contre un adversaire québécois.

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Après avoir bien failli affronter David Lemieux à la mi-mars, Francy Ntetu annonce qu'il montera dans le ring d'ici juin contre un adversaire québécois et significatif. Refusant d'en dévoiler plus, le Chicoutimien ajoute que le dossier est déjà assez avancé.

«J'ai eu le message très clair de rester assidu au gym», indique Francy Ntetu qui n'a pas livré de combat depuis la mi-novembre, une victoire par décision sur Oscar Riojas, à New York, ce qui a porté sa fiche immaculée à 16-0 (3 K.-O.). «Les chiffres ne mentent pas», de plaider l'athlète de 33 ans et protégé du promoteur américain Lou Dibella.

De passage au Saguenay pour la fin de semaine, notamment pour signer un partenariat avec l'entreprise régionale Fit gastronomie (voir autre texte), Francy Ntetu a continué de militer en faveur de combats entre Québécois, dans les catégories de poids variant de 168 à 175 livres et dont il ferait partie. Il dit avoir eu des discussions aux États-Unis et ailleurs au Canada, mais veut avant tout se battre chez lui. D'autres combats potentiels ont également avorté avant la signature. «Je trouve triste qu'on fasse venir un Mexicain au Québec pour se battre cinq ou six fois et que quand il repart, il a une fiche négative», pointe le boxeur chicoutimien dans sa verve habituelle.

«Avant de faire le ménage de ta cour, tu fais toujours le ménage de ta maison», d'affirmer Francy Ntetu à propos de la scène de la boxe québécoise dans sa division de poids.

Il y a deux semaines, Francy Ntetu était prêt à prendre la relève face à David Lemieux, qui n'avait pas fait le poids en prévision d'un combat prévu face à James De La Rosa. La Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) est finalement intervenue pour empêcher la tenue de cet affrontement, en raison de la différence de poids et l'expérience des deux boxeurs.

Ntetu n'a jamais livré un combat de dix rounds, ce qui ne l'aurait pas freiné. «Avec David Lemieux, j'ai montré que j'étais prêt à embarquer avec n'importe qui. Il faut que les gens de la boxe se réveillent et fassent en sorte qu'on puisse se battre entre nous», martèle Francy Ntetu.

L'alimentation, un élément crucial

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Les propriétaires de Fit Gastronomie, Vincent Beaulieu, Maxime Vaugeois, Mathieu Fraser et Marc-André Houde, entourent le boxeur Francy Ntetu.

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Pour un athlète, l'alimentation est «cruciale» et trop souvent sous-estimée. Pour cette raison, Francy Ntetu s'associe avec l'entreprise régionale Fit Gastronomie qui lui fournira dorénavant ses plats, surtout lors de sa perte de poids d'avant-combat. Le boxeur chicoutimien estime qu'il maximisera le processus avec cette façon de faire.

«Je dirais que ce sont même plus eux qui me donnent un coup de main», confie Francy Ntetu en parlant de cette nouvelle association, confirmée jeudi dernier en présence du Progrès-dimanche.

Même si les portions sont calculées, les plats de Fit Gastronomie ne s'adressent pas exclusivement aux athlètes, mais aux personnes qui désirent bien s'alimenter et le faire rapidement. L'entreprise saguenéenne a été fondée à l'automne par quatre jeunes hommes d'affaires qui voulaient offrir une alternative «santé et sensée», pointe l'un des propriétaires, Vincent Beaulieu, accompagné lors de la signature par ses partenaires, Marc-André Houde et les chefs Maxime Vaugeois et Mathieu Fraser qui concoctent les plats dans la cuisine du boulevard Saguenay, à Arvida. Au départ, ils voulaient s'adresser exclusivement aux athlètes, mais ont finalement élargi leur clientèle en cours de route et ils ont également mis en oeuvre d'autres services comme les boîtes à lunch dans les entreprises.

«On utilise le plus possible des produits régionaux, souligne Vincent Beaulieu. On calcule ce qu'on met dans le plat, mais aussi les choix.»

Le fonctionnement est très simple. Les clients doivent choisir dans un menu à la semaine qui comprend une protéine, des glucides et des légumes. Les menus sont développés avec l'aide des techniciennes en diététique de NutriAction Saguenay. Tout dépendant de la grosseur de la protéine (entre 100 et 200 grammes), chaque portion se vend autour d'une dizaine de dollars. Le client reçoit ensuite ses plats scellés sous vide, par injection de gaz, ce qui en garantit la préservation sans aucun changement pendant dix jours. La cuisson prend ensuite moins de cinq minutes au four à micro-ondes.

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