Le plaisir de faire rouler la «puck» et l'économie

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Les employés d'Hydro-Québec ne font pas que faire tourner les turbines. En fin de semaine au Saguenay, ils sont près de 700 joueurs de hockey des quatre coins du Québec à faire rouler la «puck» et l'économie locale dans le cadre du tournoi provincial des employés d'Hydro-Québec en cours jusqu'à dimanche.

«On change de ville chaque année. Nous avions déjà accueilli ce tournoi ici en 2000, puis nous l'avions reçu en 2011 et on l'a eu en 2016, toujours au Saguenay, en raison de notre bassin d'arénas. On pourrait même dire que nous sommes la région qui a le plus d'arénas à proximité pour organiser un tournoi de cette envergure», souligne Ghislain Beauchesne, grand manitou du comité organisateur. L'événement annuel se tient toujours durant la longue fin de semaine de Pâques.

De fait, les 63 équipes présentes disputeront un total de 111 parties sur six patinoires, soit au Centre Georges-Vézina et à l'aréna de l'UQAC, sur les deux glaces du Centre Jean-Claude Tremblay à La Baie, et au Palais des sports de Jonquière et à l'aréna de Kénogami. La majorité de ce beau monde emmène ses proches durant le congé pascal.

«Pâques est une période tranquille. On fait aussi ça pour les retombées économiques dans la région parce qu'on remplit les hôtels pendant trois jours», mentionne M. Beauchesne. L'événement permet aussi à certains groupes et organismes de recevoir un coup de pouce financier. Ainsi, pour les arénas de Chicoutimi, les finissant (e) s en soins infirmiers du Cégep de Chicoutimi assurent les services de premiers soins en échange d'un don qui sera investi dans leur projet humanitaire. À l'UQAC, les profits seront versés dans le programme des sports d'excellence, etc.

La présente édition compte 13 équipes de moins qu'en 2011. «En 2011, on avait 76 équipes. Ce qui explique la différence cette année, c'est le fait que Pâques soit plus tôt. Dans certaines régions, le hockey mineur ou les ligues de garage ne sont pas terminés, ce qui a fait en sorte que nous avons 13 équipes de moins. Sinon, c'est toujours aussi populaire. On travaille toujours fort pour le ravoir le plus rapidement possible», conclut le sympathique organisateur qui est appuyé par une excellente équipe.

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