Duchesne reste sur sa faim au Paris-Nice

Antoine Duchesne (Direct Énergie), ici photographié lors du... (Archives AFP, Kenzo Tribouillard)

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Antoine Duchesne (Direct Énergie), ici photographié lors du prologue de dimanche, a pris la 68e position à la première étape du Paris-Nice, à 23 secondes du vainqueur, Arnaud Démare (FDJ).

Archives AFP, Kenzo Tribouillard

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Serge Émond
Le Quotidien

Malgré une quatrième place de son coéquipier Adrien Petit, Antoine Duchesne a montré une certaine déception, lundi, à la conclusion de la première étape de l'épreuve cycliste Paris-Nice.

«Nous avons joué un peu de malchance, a précisé le cycliste natif de Chicoutimi. Nous avions les effectifs pour gagner. Adrien s'est retrouvé seul sur le final parce que (Sylvain) Chavanel a crevé.

«Nous étions peut-être une soixantaine vers la fin et nous étions encore cinq de l'équipe, mais Chavanel a crevé au pied de la dernière bosse. Nous avons attendu à l'arrière du peloton pour essayer de le ramener, mais du coup, Adrien s'est retrouvé tout seul à se battre pour le sprint. Il avait utilisé beaucoup de cartouches auparavant. Il a fait une super performance compte tenu de tout ce qui est arrivé, mais c'est un peu une déception. Normalement, nous aurions été capables de lui donner un coup de main dans les deux ou trois derniers kilomètres. Il aurait peut-être eu le petit quelque chose de plus pour aller chercher la victoire. Il l'avait en lui.»

Disputée sous les flocons, la pluie et de bons vents entre Condé-sur-Vesgre et Vendôme, la course de lundi a été gagnée par un cycliste connu au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Français Arnaud Démare (FDJ). Celui qui a participé à la Coupe des nations, il y a quelques années, a battu 53 rivaux au sprint.

Duchesne (Direct Énergie) a hérité du 68e rang, à 23 secondes du vainqueur.

«Je suis encore déçu de mes sensations, a-t-il ajouté. C'est un peu comme hier (dimanche). Je sens que je suis bloqué. J'ai du mal à bien produire mes efforts. Je ne sais pas trop ce que c'est. Je ne sens pas que c'est de la fatigue ou que j'ai mal aux jambes. Ça devrait aller mieux de jour en jour.

«J'étais là au final, mais pas avec de belles sensations, sans être capable de bien pousser. J'aurais aimé être plus présent. Je sens que la force est là, mais je ne suis pas capable de bien m'arracher sur le vélo. Il n'y a rien d'alarmant, je sais que la forme est là.»

La deuxième étape d'une longueur de 213,5 kilomètres, entre Contres et Commentry, est courue mardi.

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