Le second Paris-Nice de Duchesne

Antoine Duchesne... (Archives courtoisie)

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Antoine Duchesne

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Serge Émond
Le Quotidien

Antoine Duchesne a entamé, dimanche, sa deuxième participation en carrière au Paris-Nice. La 74e édition de cette compétition de sept étapes inscrite au programme du World Tour a débuté avec un prologue, un contre-la-montre individuel de 6,1 kilomètres dans la ville de Conflans-Sainte-Honorine. Le cycliste natif de Chicoutimi a inscrit le 90e temps (8m12), à 33 secondes du vainqueur, l'Australien Michael Matthews.

Duchesne (Direct Énergie) ne s'est pas vraiment préoccupé de son classement après ce prologue. Il a fait remarquer qu'il aurait facilement pu retrancher de précieuses secondes et noté que le reste de la semaine s'annonce bien.

«Sylvain Chavanel était dans les favoris pour gagner, mais il a fini neuvième, a indiqué Duchesne au réseau Sportcom. Une belle performance de sa part. Pour moi, je n'avais pas de belles sensations. J'avais du mal à me mettre en route. J'ai perdu énormément de temps sur les trois premiers kilomètres si je me compare à Sylvain. Je suis parti trop doucement et trop tard. Je n'avais pas vraiment d'ambition après.

«Avoir mieux géré mon départ j'aurais fini cinq ou six secondes plus tôt pour être 60e au lieu de 90e. Ça ne change pas vraiment grand-chose. Je n'avais pas vraiment d'objectif. La forme est là et je sais que j'ai une belle semaine qui s'en vient.»

Le Paris-Nice s'étend sur une distance totale de 1290 kilomètres et la première véritable étape se déroulera lundi. Les cyclistes partiront de Condé-sur-Vesgre et se rendront à Vendôme. Une étape de 198 kilomètres qui pourrait être disputée dans des conditions assez ordinaires, redoute Antoine Duchesne.

«Tous les coureurs sont forts et en forme, a ajouté Antoine Duchesne. Le niveau est très relevé. Chaque étape est un défi. Lundi, il y a des secteurs de sable sur le final, donc ça risque de se battre beaucoup pour changer de place sur le circuit à la fin. C'est très technique avec des bosses et du gravier.

«C'est une étape avec un style plus pour les coureurs de classique, comme moi. Sur la bordure, ça va beaucoup se frotter pour se placer sur les secteurs. Avec moi, Sylvain Chavanel, Angélo Tulik et Adrien Petit au sprint, je pense que c'est une étape qui peut quand même bien nous convenir. Il faudra bien se placer pour être alerte pour les bordures tout au long de la journée.»

Duchesne a conclu en mentionnant que le défi de son équipe sera d'amener Petit au sprint pour aller chercher l'étape ou encore un bon résultat.

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