La motoneige, une passion familiale

  • Le deuxième week-end d'action du Festival d'hiver de Roberval se termine dimanche avec la deuxième journée de courses de snocross. La piste, aménagée près de Place de la Traversée, est magnifique et les spectateurs disposent d'estrades et d'un chapiteau pour observer les pilotes en action. (Photo Le Progrès-Dimache, Gimmy Desbiens)

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    Le deuxième week-end d'action du Festival d'hiver de Roberval se termine dimanche avec la deuxième journée de courses de snocross. La piste, aménagée près de Place de la Traversée, est magnifique et les spectateurs disposent d'estrades et d'un chapiteau pour observer les pilotes en action.

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  • William Saint-Laurent en pleine action. (Photo Le Progrès-Dimache, Gimmy Desbiens)

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    William Saint-Laurent en pleine action.

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Si vous cherchez à joindre les membres de la famille Côté-Saint-Laurent durant les fins de semaine l'hiver, il y a de fortes chances que vous les trouviez sur l'un des circuits de snocross du Québec. Tant le père, François Saint-Laurent, que ses fils, Jean-Sébastien et William sont des passionnés de motoneige et en fin de semaine, ils étaient fidèles au poste pour l'étape robervaloise du circuit SCMX de snocross.

Chez les Côté-Saint-Laurent, la passion familiale pour les... (Photo Le Progrès-Dimanche, Gimmy Desbiens) - image 1.0

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Chez les Côté-Saint-Laurent, la passion familiale pour les compétitions de motoneige fait en sorte que la majorité de leurs week-ends se déroulent sur les circuits de courses de snocross durant la saison froide. Ci-haut: Jean-Sébastien et sa conjointe Claudia Bouchard, Lise Côté et son conjoint François Saint-Laurent et leur fils cadet, William.

Photo Le Progrès-Dimanche, Gimmy Desbiens

«Ça fait une douzaine d'années que l'hiver, ça se passe sur les circuits de snocross, confirme Lise Côté, qui veille aux bons soins de son trio de pilotes. De fait, la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre dit l'adage, et c'est le cas de François Saint-Laurent. En effet, le paternel est lui-même un féru de course de motoneige. Il a d'abord pris part à des compétitions de motoneige sur ovale de glace, puis en snocross. Il a même fait du motocross à une certaine époque. Mais lorsqu'il a délaissé la compétition, il a quand même continué d'assister aux étapes du circuit, si bien que ses fils ont eu eux aussi la piqûre et pris la relève.

Âgé de 28 ans, Jean-Sébastien participe aux courses de snocross depuis 12 ans déjà. Lorsque son père a cessé de courir, l'adolescent de 16 ans à l'époque a manifesté son désir de prendre la relève. Depuis, c'est une passion sans cesse renouvelée. «C'est une maladie!», lance à la blague sa conjointe Claudia Bouchard. Une boutade que confirme Jean-Sébatien. «L'hiver, on est tout le temps sur la route. Et quand il n'y a pas de course, on va pratiquer. On n'a pas beaucoup de fin de semaine de libre», convient le Brunois avec un grand sourire.

Évoluant en classe Pro, Jean-Sébastien n'a pas encore réussi à monter sur le podium cette année. «Depuis quelques années, je suis chez les pros et on dirait que l'âge me rattrape un peu», énonce-t-il en riant. Selon lui, pour être parmi les premiers, il faut faire beaucoup de sacrifices. «À un moment donné, on fait aussi ça pour le plaisir. On veut toujours gagner dès qu'on embarque sur la ligne de départ, mais c'est surtout pour le fun. Si on n'avait pas de plaisir, on arrêterait», soutient-il. Le jeune pilote, qui s'amuse aussi sur les circuits de courses de VTT durant l'été, assure qu'il n'a jamais pensé à prendre sa retraite des courses de motoneiges. «Parfois, il y a des moments plus difficiles que d'autres, mais les bons moments compensent!» Chez les Saint-Laurent, les préparatifs pour la saison commencent à la mi-octobre et la saison comme telle finit vers la mi-avril.

Motoneige et voiture téléguidée

Évidemment, la passion de son père et de son frère aîné a déteint sur le jeune William, 15 ans. Ce dernier baigne dans l'univers du snocross depuis l'âge de trois ans. Pas besoin de lui pousser dans le dos pour qu'il se prépare en vue des compétitions. «On a toujours hâte à ça! , tranche-t-il lorsqu'interrogé sur ce qui le motive. «L'été on a hâte de faire du skidoo et que la saison commence!» Concernant son meilleur résultat, William est fier d'avoir remporté une course en Sport, une catégorie où il occupe actuellement le 3e rang sur le circuit. Toutefois, chez les juniors, il trône actuellement au sommet du classement, tant chez les 14-15 ans que chez les 16-17 ans.

Le jeune pilote ne se distingue pas seulement au guidon d'une motoneige, mais aussi aux commandes de voitures téléguidées. C'est en accompagnant Jean-Sébastien à une course de VTT aux 12 heures de La Tuque que William a découvert les voitures téléguidées. Son père lui a fait plaisir en lui achetant une voiture. «J'ai commencé pour le fun. Mon père a dit qu'on allait essayer de faire des courses et ça a bien été», relate le jeune pilote. En fait, ça a tellement bien été qu'il a fait écarquiller bien des yeux. Des pilotes plus âgés et plus expérimentés sont même allés voir son père pour savoir qui avait fait le réglage de sa voiture. «L'an passé, à la Québec Classic (sur le Circuit RC Charlevoix de Clermont), tous les pilotes québécois s'étaient dit qu'une 7e ou une 8e place serait très bonne pour un pilote d'ici. Will a fini 2e, derrière le champion du monde, (le Californien) Ryan Cavalieri. Il a fini peut-être deux ou trois tours derrière Cavalieri, mais il a tout de même fini 2e», raconte sa mère qui aime bien que son fils pratique cette discipline «parce qu'il n'y a pas de danger qu'il se fasse mal», ajoute-t-elle en riant.

Le promoteur du circuit de Clermont, Jérôme Treignier, souhaiterait que le talentueux jeune pilote prenne part à des compétitions de plus d'envergure. Couronné champion du Québec l'an dernier, William s'est rendu en Pennsylvanie où il a bien performé.

Pour l'instant, l'adolescent ne semble pas viser plus haut, mais il semble plutôt fort satisfait du circuit de courses auxquelles il participe jusqu'à présent, ce qui représente cinq ou six rendez-vous durant l'été.

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