Pageau constate des bienfaits en Colombie-Britannique

La Chicoutimienne Rachel Pageau s'entraîne en Colombie-Britannique en... (Archives courtoisie)

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La Chicoutimienne Rachel Pageau s'entraîne en Colombie-Britannique en vue de la prochaine saison de vélo de montagne.

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Installée depuis un mois en Colombie-Britannique pour bonifier sa préparation en vue de la prochaine saison de vélo de montagne, la Chicoutimienne Rachel Pageau ne regrette surtout pas sa décision de se joindre à l'équipe du centre national d'entraînement de vélo de montagne cross-country de Victoria, surtout qu'elle peut profiter du temps clément pour continuer à rouler.

«Je suis très satisfaite de mon premier mois à Victoria, tant pour l'entraînement que pour l'acclimatation par suite de mon déménagement, assure-t-elle par courriel. «La température est plutôt bonne, ce qui nous permet de faire tous nos entraînements à l'extérieur et la plupart en groupe et avec notre entraîneur, ce qui est extrêmement motivant et nous permet d'être le plus productif possible.

«Nous entrons maintenant dans une phase d'entraînement comportant une charge encore plus grosse en vue d'être prêts pour la saison 2016 qui est très hâtive. La première course (de la Coupe Canada) arrive rapidement. Elle aura lieu le 5 mars ici même à Victoria à notre centre d'entraînement, le Bear Mountain Resort.»

En raison de cet entraînement plus hâtif, l'athlète de 20 ans constate vraiment une différence dans sa forme physique. «Je peux déjà sentir que je suis plus forte et endurante, même si nous sommes seulement en janvier. J'ai commencé beaucoup plus tôt à l'automne à faire de longs entraînements, ce qui me permet, à ce point dans la préparation, de mettre encore plus de charges d'entraînement dans mon calendrier.»

Les défis

Interrogée sur les défis d'adaptation à son nouvel environnement, la Chicoutimienne concède que le plus difficile a été de s'adapter à rouler en groupe avec des athlètes très performants. «Au début, j'étais assez nerveuse puisque je m'entraîne souvent seule, mais après quelques entraînements, je connais mieux mes forces et mes faiblesses. Je sais de quoi je suis capable et ça me permet de plus apprécier rouler en groupe. Je sais que ce sera très payant en bout de ligne et en plus c'est très motivant. Concernant le train de vie, l'ajustement s'est fait assez rapidement puisque je suis habituée à voyager et j'aime changer d'environnement de temps en temps», raconte-t-elle.

Malgré les points positifs constatés depuis qu'elle se trouve à l'autre bout du Canada, Rachel Pageau ne sait pas vraiment à quoi s'attendre en termes de résultats en vue de la première étape du circuit canadien. Ce qui est sûr toutefois, c'est qu'elle compte bien batailler du mieux qu'elle pourra contre les meilleures femmes au pays. Cette première étape de la Coupe Canada s'avérera d'ailleurs une préparation pour la première Coupe du monde qui aura lieu en Australie à mi-avril.

Enfin, la jeune femme s'intègre bien à son milieu. En compagnie d'autres membres de l'équipe, elle a passé un après-midi avec des groupes d'amateurs de vélo dans le cadre d'une initiation au sport. «C'était vraiment agréable, autant pour eux que pour nous. J'ai apprécié redonner à mon sport, mais aussi de revoir la base et les raisons initiales qui font que je pratique le vélo de montagne. C'est une activité que nous referons chaque mois et que j'aimerais aussi refaire quelques fois par mois pour différents types de cyclistes lorsque je serai de retour au Saguenay», a-t-elle conclu.

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