CBOJ: médecins recherchés

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Le Club de boxe olympique de Jonquière (CBOJ) a un urgent besoin de médecins de la région pour être en mesure de tenir le Défi des champions, du 29 au 31 janvier, dans ses installations de Kénogami. Cette compétition d'envergure, qui regroupera une centaine des meilleurs pugilistes au Québec, sert de qualifications pour les Championnats canadiens. Si les organisateurs ne sont pas en mesure d'assurer la présence d'un médecin pour chacune des trois journées de compétition, ils devront annuler l'événement. Un scénario que la porte-parole du club, Élissa-Marie Gauthier, ne veut même pas envisager.

Pour l'instant, l'organisation a réussi à obtenir les services du Dr Alexandre Dufour de Saint-Félicien, mais uniquement pour la journée du samedi. «Alexandre est incroyable. C'est sa seule fin de semaine libre et il nous la donne parce qu'il croit qu'il faut encourager le sport en région», souligne l'entraîneuse du club, reconnaissante. Toutefois, l'organisation devra trouver des médecins pour combler les journées de vendredi (incluant la pesée en après-midi) et de dimanche.

Jusqu'à maintenant, Mme Gauthier et son conjoint ont contacté à eux seuls une quinzaine de médecins sans réussir à en recruter un.

«Nous sommes prêts à assumer les frais de déplacement et on peut s'entendre avec les médecins, car on sait que ça demande beaucoup de temps. Toutefois, en faisant venir un médecin de Québec ou de Montréal, il nous faut payer le transport et l'hébergement pour la fin de semaine, car ils ne viendront pas seulement pour une journée. Ce qui fait qu'on ne peut s'en tirer en bas de 2000$ pour quelqu'un de Québec et de 3000$ pour quelqu'un de Montréal», estime Élissa-Marie Gauthier qui s'est donnée jusqu'à lundi avant de solliciter des médecins de Québec ou de Montréal.

Si le club doit recourir à des médecins de l'extérieur, inutile de dire que les profits escomptés pour les jeunes du club seront amenuisés.

Milieu méconnu

Même si les médecins n'ont pas besoin d'être spécialisés, leur recrutement reste difficile. «Le monde de la boxe est assez méconnu. Les médecins, même si on leur explique ce qu'ils ont à faire, nous disent qu'ils ne se sentent pas à l'aise d'assurer le côté médical des combats. Ce qu'ils voient, ce sont les combats professionnels ou les combats ultimes, mais en boxe amateur, les athlètes sont protégés (casques) et les officiels sont présents pour les protéger et intervenir au besoin. C'est très rare qu'un médecin ait à intervenir», explique Mme Gauthier, consciente que les médecins ont des horaires chargés et que plusieurs doivent déjà composer avec une fin de semaine de garde sur deux.

«C'est rare qu'une compétition d'envergure comme ça se tienne dans la région et il serait malheureux de ne pouvoir la tenir faute de médecins», déplore celle qui garde espoir de dénicher les perles rares dans la région. Les médecins intéressés à offrir leurs services peuvent communiquer avec elle au 418-944-9757.

Pour ce qui est de la délégation régionale incluant le secteur de Chibougamau, l'organisation s'attend à ce qu'entre 7 et 10 athlètes soient sur les rangs. L'événement permettra de déterminer les athlètes juvéniles, juniors et seniors qui représenteront le Québec en vue des championnats canadiens.

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