Aubin croit au Sommet du golf québécois

Président de la section Saguenay-Lac-Saint-Jean/Chibougamau-Chapais de Golf... (Archives Le Soleil)

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Serge Émond
Le Quotidien

Président de la section Saguenay-Lac-Saint-Jean/Chibougamau-Chapais de Golf Québec, Louis Aubin croit que le premier Sommet du golf québécois peut contribuer concrètement à la relance de l'industrie. À condition que les participants s'y présentent avec un esprit ouvert.

Environ 300 personnes sont attendues au Sommet du golf québécois, à compter d'aujourd'hui, au Château Bromont. Pendant trois jours, elles feront le point sur la situation actuelle de ce sport et se pencheront sur des solutions potentielles pour augmenter le bassin de joueurs et favoriser la croissance de la pratique du golf.

Séances de formation et d'information, échanges et ateliers sur des sujets comme le golf féminin, l'administration, la gestion des parcours et les initiatives de développement sont au programme des deux des premières journées du sommet. Certains de ces éléments seront également soulevés par des conférenciers canadiens et américains, au cours de la dernière journée. Un gala célébrant l'industrie du golf au Québec et certains de ses principaux artisans sera également présenté jeudi soir.

Louis Aubin fait partie des intervenants du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui participeront au sommet. Il a la conviction qu'il ne perdra pas son temps au cours des trois prochains jours et que l'exercice peut mener à des résultats concrets.

«Je suis persuadé que le sommet peut donner des résultats intéressants, mais seulement si les gens présents sont préparés afin qu'il donne des résultats intéressants, avance le président de l'association régionale de golf. Un travail de fond doit être fait. Juste dans mon cas, même si je ne pourrai participer à tous les ateliers, j'ai une dizaine d'idées en tête que je souhaite soulever.

«Le golf doit se réinventer pour ramener les joueurs sur le terrain. Même si c'est le golfeur occasionnel, il faut le ramener sur le terrain. Il faut faire des choses. Il faut qu'on parle du golf, mais il faut aussi qu'il soit drôle, accessible, agréable, cool.»

Dans l'esprit de Louis Aubin, la vieille formule du membre qui assure pratiquement à lui seul le bon fonctionnement d'un club et qui possède à peu près tous les droits sur le terrain et au chalet ne peut plus fonctionner. Les clubs du Saguenay-Lac-Saint-Jean le constatent, comme ceux de l'ensemble de la province.

«Ce n'est plus viable et je suis convaincu qu'on va l'entendre pendant trois jours, poursuit Louis Aubin. Il faut regarder ailleurs.

«Il faut que les gens se présentent au sommet avec un esprit ouvert. Même si le golf est un vieux sport qui compte des conventions qui sont centenaires et même plus, il faut refaire la formule. Mais je sais aussi que ça ne se fera pas du jour au lendemain. Ça prend des idées novatrices qui vont créer un nouveau bassin de joueurs. Il faut arrêter de brasser la même soupe. Le golf doit s'adapter. D'autres sports ont été en mesure de faire un virage. Pourquoi le golf ne pourrait-il pas le faire?»

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