Basketball scolaire : le portrait change

Le basketball provincial scolaire entreprend une nouvelle saison.... (Archives Le Quotidien)

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Le basketball provincial scolaire entreprend une nouvelle saison. Il a passablement changé de visage pendant la période estivale.

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La nomenclature du basketball scolaire provincial a encore une fois été passablement modifiée lors des derniers mois. Résultat du remaniement, quatre équipes des Mustangs de l'école Odyssée/Dominique-Racine et trois du Bleu et Or de la Polyvalente Arvida feront partie de la scène provinciale.

Les changements amorcés l'an dernier ont pris encore un peu plus d'ampleur dans la Ligue de basketball juvénile d'excellence, conséquence de la fusion de la ligue du grand Montréal, autrefois civile, avec celle sous la direction du Réseau du sport étudiant (RSEQ).

C'est la première fois de l'histoire du RSEQ qu'une telle collaboration voit le jour. C'est donc dire que les huit équipes jugées les plus fortes, tant du côté masculin que féminin, seront en compétition dans la division excellence, alors que les autres équipes provinciales s'affronteront dans la division 1. En séries, toutes les équipes qualifiées seront regroupées dans leur conquête du titre provincial.

L'an dernier, les équipes étaient divisées selon leur provenance géographique, soit celles de Montréal et les autres.

Du lot, la formation féminine des Mustangs a trouvé une place dans la division excellence tandis que celle du Bleu et Or, qui évoluait l'an dernier dans la division plus élevée, a été rétrogradée au niveau inférieur par un comité d'arrimage. Cette décision n'a pas fait l'unanimité chez les responsables du programme jonquiérois.

«On est déçu parce qu'on pense qu'on aurait été de calibre. C'est toutefois oublié et on n'en parle plus. On est passé à une autre étape», d'estimer le coordonnateur Jean Ménard. «On va devoir faire nos preuves en bas», ajoute-t-il, soulignant qu'avec une équipe à maturité, les attentes étaient élevées.

Du côté du Noir et Or, le coordonnateur technique, Benoit Vallières, convient que dans la division excellence féminine, deux équipes, Saint-Laurent et De Mortagne, sont de niveau supérieur, mais pour le reste, tout est possible.

«On va pouvoir passer rapidement de la 3e à la 8e place. Ça va être fou comment ça va se battre pour ces positions, estime-t-il. La 3e position, c'est là qu'on pourrait se retrouver si on connaît une saison exceptionnelle. On est peut-être capables d'y accéder.»

Juvénile masculin

Les deux organisations ont également des équipes provinciales dans le juvénile masculin, division 1-b. Le Bleu et Or ne compte que sur huit joueurs, mais le talent est présent, pense Jean Ménard. «Si les gars restent loin de l'infirmerie, on devrait bien s'en sortir», analyse le coordonnateur qui vise une participation aux séries, tout comme pour la formation de calibre cadet féminin qui fait le saut cette saison. Dans ce groupe d'âge, l'équipe masculine se retrouve dans le calibre régional.

Advenant une saison fructueuse, Jean Ménard tentera de faire graduer l'équipe dans le circuit provincial l'an prochain. Les trois équipes provinciales débuteront leur saison samedi, à compter de 10h, au Cégep de Jonquière.

Du côté des Mustangs, Benoit Vallières ne s'attend pas à ce que ses protégés accèdent un jour à la ligue excellence.

«Ça fait plusieurs années que nous sommes dans cette ligue et c'est notre place, estime-t-il. Cela dit, on peut facilement viser un top-2 ou un top-3 parce qu'on a une équipe à maturité.» Les Mustangs juvéniles ont d'ailleurs lancé leur saison hier soir. Ils ont subi un revers crève-coeur de 70-71 aux mains de l'école secondaire de la Seigneurie.

Statu quo dans le cadet

Dans la catégorie cadet, les dirigeants du RSEQ ont opté pour le statu quo, en attendant de voir ce que donnera l'expérience vécue dans le juvénile. Les équipes masculines et féminines du cadet continueront à évoluer dans la division 1. «En cadet féminin, c'est une ligue à deux vitesses, donc, on peut espérer être dans le milieu du peloton ou en quatrième position. Les forces ne sont pas égales ni constantes, avance Benoit Vallières. Chez les gars, ils tombent dans une catégorie encore une fois extrêmement forte. On va plus regarder la saison match par match plutôt que de regarder le nombre de victoires et de défaites. Ça nous donne une lourde tâche de bien faire au niveau des victoires et des défaites. Si on joue pour .500, ce sera une saison extraordinaire, et ce autant pour les filles que pour les garçons.»

(Avec Johanne Saint-Pierre)

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