Cynthia revient ravie de l'Australie

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L'Almatoise Cynthia Lalancette a terminé 11e de sa catégorie au Championnat du monde de duathlon en Australie.

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Le périple de Cynthia Lalancette en Australie n'a pas été de tout repos, mais l'Almatoise revient comblée du Championnat du monde de duathlon qui se déroulait au sud du pays, à Adélaïde. Elle a complété sa première compétition internationale sur la distance olympique (10 km de course, 40 km de vélo, 5 km de course) avec une 11e place dans sa division (35-39 ans) et un temps de 2h27m44.

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L'Almatoise Cynthia Lalancette, lors de son arrivée au Championnat du monde de duathlon en Australie.

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Avant même le départ, une course contre-la-montre a débuté pour Cynthia Lalancette après que son vélo, plus précisément sa roue profilée en carbone, soit arrivé abîmé en Australie. Après plusieurs démarches, une boutique locale a finalement accepté de lui en prêter une gratuitement.

«Ça prenait une roue compatible qui représentait un peu la même chose à laquelle je suis habituée. Je trouvais ça plate, je voulais avoir le même équipement pour faire ma course. On a finalement trouvé une roue, et ç'a super bien été pareil. Mais, comme mon chum me disait pour me rassurer, ce n'est pas le vélo qui est important, mais la personne qui est dessus», de relater avec enthousiasme Cynthia Lalancette, tout juste revenue chez elle, jeudi soir, après un voyage de retour de près de 72 heures.

À la course et sur le vélo, l'Almatoise se montre ravie de sa performance. Elle a toutefois éprouvé plus de difficultés dans les zones de transition qui étaient excessivement longues et massives. En plus d'échapper un soulier, elle a également perdu son vélo au premier changement, ce qui lui a fait perdre du temps précieux et fort probablement une place dans les dix premières. «Je m'étais mis des marques. C'était peut-être la nervosité», souligne Cynthia Lalancette.

«Si je regarde les temps de la 10e et de la 9e, j'ai eu un meilleur vélo et je suis pas mal dans les mêmes temps de course. C'est vraiment la transition. Une minute et demie de plus, ça fait mal, plaide-t-elle. Je suis restée un peu amère. Avec une belle transition, je me serais classée 8e ou 9e. J'aurais terminé dans le top-10, c'est sûr.

«Je ne m'étais pas prononcée sur un résultat. Dans ton premier Championnat du monde, tu ne peux pas dire que tu vises un podium. En tant qu'athlète, je pense que tu te définis à force d'en faire», rappelle la pétillante athlète de 39 ans, qui a effectué une spectaculaire remise en forme lors de la dernière décennie.

À Adélaïde, Cynthia Lalancette mentionne que le parcours pouvait être qualifié de difficile, particulièrement pour la course à pied, étant composé de plusieurs virages et montées, dans un décor enchanteur, prend-elle la peine de préciser.

«Je me définis plus en tant que cycliste que coureuse. Mon vélo a super bien été. C'était un parcours assez technique et j'aime ça», souligne-t-elle

«C'est sûr que j'avais un peu de décalage dans les jambes. Il faisait chaud, 33 degrés Celsius lors de l'épreuve. Ce n'est pas la même chaleur qu'ici et je l'ai sentie. Ça m'a ralentie dans ma course. Lors du dernier cinq kilomètres, je sentais la chaleur et je tentais de me refroidir. J'avais aussi les jambes très lourdes à la fin», raconte Cynthia Lalancette.

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