CH: un 4e trio productif

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Torrey Mitchell ainsi que ses acolytes Brian Flynn et Devante Smith-Pelly ont même trouvé le moyen de réussir un but dans un deuxième match d'affilée.

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Le Quotidien

Carey Price est meilleur que jamais, avec deux blanchissages dans ses quatre derniers matchs, et le Canadien joue du hockey impeccable jusqu'à maintenant pour diverses raisons.

Parmi celles-là, on ne doit pas minimiser la contribution du quatrième trio qui a de nouveau rempli sa mission à merveille, mardi.

Torrey Mitchell ainsi que ses acolytes Brian Flynn et Devante Smith-Pelly ont même trouvé le moyen de réussir un but dans un deuxième match d'affilée.

«Ce trio a un impact majeur», a affirmé Michel Therrien, à l'issue de la victoire de 3-0 des siens face aux Blues de St. Louis.

«Ce n'est pas une coïncidence si nous connaissons d'énergiques troisièmes périodes, a relevé l'entraîneur. C'est un facteur important. Je peux les utiliser contre tous les trios de l'équipe adverse. J'ai confiance en tous mes trios. Nous tentons de jouer avec beaucoup d'énergie. Ce n'est pas une affaire de jumelage de trios. Nous voulons imposer notre rythme le plus longtemps possible.»

Le trio de Mitchell a joué presque autant à égalité numérique que les membres des trois premiers trios, avec plus de 11 minutes d'utilisation.

Alex Galchenyuk a obtenu 11: 36 de temps d'utilisation à égalité numérique, en plus de presque deux minutes de jeu de puissance.

«Ça permet aux trois trios de ''marqueurs'' d'avoir plus d'énergie, a souligné Mitchell. C'est un gros avantage pour nous.»

Le Québécois natif de Greenfield Park, sur la rive-sud de Montréal, a dit que ses compagnons de trio et lui ne peuvent pas se permettre le moindre relâchement.

«Nous ne sommes pas des marqueurs et nous ne jouons pas en supériorité numérique. Nous ne pouvons donc pas nous nourrir de succès à l'attaque. Pour nous le succès, c'est quand on passe du temps de qualité en zone offensive, qu'on joue de façon responsable en défense ou qu'on empêche un redoutable trio de marquer.»

Therrien aussi dit qu'il n'est pas du genre à regarder dans son rétroviseur quand il est au volant de son automobile.

Les équipes qui affrontent le Canadien sont doublement motivées à l'idée de mettre fin à sa série de victoires. Ç'a été le cas des Blues, qui ont déployé beaucoup de combativité.

N'eut été du brio de Price, ils auraient pu prendre les devants par quelques buts tôt en première période.

«À un moment donné, c'était quelque chose comme 11-2 dans les chances de marquer, a noté l'entraîneur des Blues Ken Hitchcock. Le gardien du Canadien a été très fort, surtout au début quand nous attaqué avec vigueur.»

Les Blues se sont imposés 46-25 au chapitre des mises en échec, mais Therrien n'y voit pas là une tendance qui pourrait inspirer les prochains rivaux de l'équipe.

«Non, pas du tout», a-t-il réagi, en ne voyant pas la nécessité d'élaborer.

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