Challenge cycliste des bleuets Desjardins

Un succès sous le soleil

210 cyclistes ont participé à la deuxième édition... (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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210 cyclistes ont participé à la deuxième édition du Challenge cycliste des bleuets Desjardins.

Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens

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Julien Renaud
Le Quotidien

La deuxième édition du Challenge cycliste des bleuets Desjardins a permis à plus de 200 personnes de relever un grand défi, celui de compléter la boucle de 203 kilomètres qui ceinture le lac Saint-Jean. Du nombre des participants, plus de 60 % provenaient de l'extérieur de la région.

Après une première année sous la pluie, les conditions météorologiques d'aujourd'hui ont ravi le comité organisateur. «On ne pouvait pas demander mieux. On a eu du soleil toute la journée», commente le directeur technique et initiateur de l'événement, Paul Morel.

Par ailleurs, aucun cycliste n'a été incommodé par la chaleur et l'humidité, suivant les conseils du cycliste à la retraite David Veilleux, qui a pédalé avec les participants pour une deuxième édition consécutive. «Il a dit que même lui, il buvait une gourde d'eau par heure. Les gens ont suivi très bien cette consigne-là, et tout s'est bien passé», répond M. Morel, se réjouissant de la participation du premier Québécois à avoir complété le Tour de France.

Les fonds amassés par l'événement vont d'ailleurs à la Maison de soins palliatifs Colombe-Veilleux, nommée ainsi en l'honneur de la grand-mère de David Veilleux. Plus de 5000 $ seront remis pour soutenir les services offerts par l'organisme.

Un seul incident sans réelle gravité et impliquant deux cyclistes est survenu, si bien que 204 des 210 participants ont complété le parcours, dont le départ et l'arrivée avaient lieu à Dolbeau-Mistassini.

Les cyclistes se sont élancés en trois pelotons différents, roulant respectivement à des vitesses moyennes de 35 km/h, 32-33 km/h et 28-30 km/h. «La majorité des gens de troisième peloton n'avait jamais fait plus de 150 km de vélo dans une journée. Pour eux, c'est une grande première de dépasser le cap des 200 km. C'est la première fois de leur vie qu'ils atteignent cette barrière mythique», fait valoir l'initiateur de l'événement cyclosportif non chronométré.

Paul Morel a noté que le groupe de cyclistes était plutôt homogène. «L'âge des participants reflétait l'image qu'on a du développement du vélo. Il y avait beaucoup de baby-boomers. Les 30-60 ans représentaient aussi un pourcentage élevé», partage-t-il.

Mais la plus grande fierté de l'organisation découle de la participation de plusieurs adeptes de l'extérieur de la région, ce qui est synonyme de retombées économiques. «Notre fierté, c'est que plus de 60 % des participants provenaient de l'extérieur de la région. On avait des gens de Québec, de Montréal, de Sherbrooke et de Sept-Îles, notamment», se réjouit-il.

Devant un tel succès, les organisateurs disent «ne pas avoir le choix d'organiser une troisième édition».

Sécurité

Enfin, après avoir été la cible de nombreuses critiques d'automobilistes restés coincés de longues minutes derrière le cortège de cyclistes l'an dernier, le comité organisateur se félicite d'être passé de 61 plaintes à deux plaintes. Des changements apportés au parcours se sont avérés efficaces. La Sûreté du Québec assurait la sécurité des cyclistes.

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