Père et fils sur la route des tournois en Westfalia

Félix Roy-Arsenault et son père Patrice ont parcouru... (Photo courtoisie)

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Félix Roy-Arsenault et son père Patrice ont parcouru 14 000 kilomètres en Westfalia pour permettre au jeune Jonquiérois de participer à différents tournois de tennis.

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Félix Roy-Arseneault et son père, Patrice Arseneault, en ont passé du temps cet été dans le Westfalia familial. Ils ont parcouru 14 000 kilomètres à la poursuite des différents tournois de tennis, dont les championnats nationaux des moins de 16 ans et des moins de 18 ans, à Ottawa et Mississauga.

«Franchement, ça fait le travail, résume Patrice Arseneault. C'est sûr que c'est un beau ''trip''. Qu'est-ce que je pouvais demander de plus d'être avec mon adolescent?»

En vacances à compter de la fin juin, pendant tout l'été, le professeur a accompagné son fils un peu partout au Québec et en Ontario. Félix Roy-Arseneault avait à son horaire cinq tournois de qualifications pour les championnats canadiens et a réussi à gagner sa place tant chez les moins de 16 ans que les moins de 18 ans, à Ottawa et Mississauga. «Ce n'est pas compliqué, j'ai passé l'été avec mon garçon, annonce-t-il fièrement. Un prof, c'est 60 nuits de congé. J'en ai passé 50 dans le Westfalia et dix dans mon lit.

«Sérieusement, comme parent, avoir un garçon comme Félix et aimer le sport, c'est du bonbon. Tu ne peux pas ne pas te sacrifier et l'empêcher de vivre son rêve. Il veut tellement donc on participe», reprend-il.

Avant les tournois, Félix Roy-Arseneault s'est entraîné pendant une dizaine de jours dans la région de Montréal. Le duo s'était donc installé dans un camping, sans Internet, ni télévision. Pour les tournois, c'était le confort absolu pour le plus jeune, chez un ami de la famille, qui habite à Laval, où avaient lieu la majorité des tournois.

«Le sommeil n'est pas aussi bon dans un Westfalia que dans une chambre d'hôtel ou un sous-sol de maison. En tournoi, je le faisais dormir dans l'air climatisé chez mon copain et moi ce n'était pas grave, je ne jouais pas le lendemain», signale le paternel, lui-même joueur de tennis à ses heures.

Sa mère, Martine Roy, est allée les rejoindre pendant ses deux semaines de vacances. Elle a donc pu assister aux deux championnats canadiens alors qu'il était pris en charge avec la délégation de l'équipe du Québec. Toute la famille a même été réunie à la fin de l'été avec le retour du grand frère Guillaume, qui traversait le Canada avec un ami en auto avec des kayaks pour découvrir les rivières.

Quartier général

Étant donné les nombreuses attentes entre les matchs lors des tournois, au fil du temps, le Westfalia est devenu un peu le centre de rassemblement. Le véhicule est muni d'un réfrigérateur, des ronds ainsi qu'un lit à l'étage supérieur qui se déploie, comme une tente-roulotte. «Même s'il n'y a pas beaucoup d'espace, ça se stationne comme une voiture. On faisait les dîners alors que les jeunes avaient besoin de manger au bon moment. S'ils avaient besoin de dormir, ils pouvaient faire un somme d'une quinzaine de minutes», raconte Patrice Arseneault.

«Avec le temps, on se rend compte que c'est un véhicule drôlement pratique», précise-t-il, très ouvert à l'idée de répéter l'expérience l'été prochain.

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