André Bolduc chez les Alouettes

Le titre change plus que les fonctions

L'Almatois André Bolduc estime que les Alouettes de Montréal lui ont fait une... (Archives - La Presse)

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L'Almatois André Bolduc estime que les Alouettes de Montréal lui ont fait une belle marque de confiance en le nommant entraîneur des receveurs de passe, dans la foulée du congédiement de l'entraîneur-chef Tom Higgins.

«C'est sûr que pour moi c'est une bonne nouvelle. C'est très apprécié. J'ai lu ce qui s'est dit dans les médias par l'organisation, et on a parlé de mon travail. C'est toujours agréable.»

Bolduc agissait auparavant comme adjoint à Anthony Calvillo avec les receveurs de passe. Calvillo s'occupe maintenant des quarts.

«Ce qu'il y a de plus différent, c'est que là j'ai un groupe à moi seul lors des rencontres. Avant, nous étions deux, avec Anthony. Mon poste d'adjoint n'a pas été remplacé pour ne pas embaucher d'autres gens puisque le salaire de Tom doit toujours être payé. Pour l'instant ça se fait bien.

«Mon titre a changé, mais mes tâches pas beaucoup. J'étais déjà assistant à Anthony (Calvillo) et là je deviens responsable des receveurs de passes.»

Jim Popp est maintenant entraîneur-chef des Alouettes, lui qui est aussi vice-président, dg et directeur des opérations football et du personnel des joueurs. C'est la cinquième fois que Popp prend les rênes de l'équipe durant la saison, les autres occasions étant en 2001, 2006, 2007 et 2013.

«Je suis moins content de voir que Tom Higgins a été congédié. La direction a fait des changements rapidement et on ne s'y attendait pas. Nous venions de gagner contre la Colombie-Britannique et nous n'avions pas gagné contre eux depuis 15 ans.»

Pas de regrets

Bolduc a effectué un retour avec les Alouettes en 2014. Il avait auparavant joué pour les Roughriders d'Ottawa, les Eskimos d'Edmonton et les Alouettes, jusqu'au moment de prendre sa retraite, en 2001.

En 2002, il a été nommé coordonnateur offensif des Carabins de l'Université de Montréal. Il a ensuite été entraîneur-chef des Nomades du Collège Montmorency jusqu'en 2005. En 2007, il a pris les commandes du Vert et Or de l'Université de Sherbrooke. Il a quitté cette formation en 2011 afin de passer plus de temps avec sa famille.

«Je ne regrette pas d'avoir fait le saut chez les professionnels. L'universitaire, ce n'est vraiment pas facile. C'est à l'année. Tu recrutes, tu soupes avec les gars, ça n'arrête pas. Dans la LCF, la tâche est grande, mais c'est de mai à novembre. L'approche est différente. Tu ne recrutes pas, tu repêches.»

André Bolduc souhaitait graduer dans la LCF pour voir jusqu'où il pouvait aller dans le professionnel.

«J'ai un contrat d'un an, et c'est ce que je veux. J'ai quatre enfants. Ma famille habite à Sherbrooke, où ma femme enseigne au Cégep. Mes deux fils jouent au football là. Nous y allons une année à la fois. L'an dernier, les Alouettes m'ont proposé de renouveler le lendemain de la fin de mon contrat. J'ai demandé deux semaines pour réfléchir, avec ma famille. J'avais besoin de décompresser. On a finalement décidé que c'était la bonne chose à faire de revenir. Pour cette année, tout peut arriver. Ça (les changements) peut être bénéfique pour nous ou non. S'il y a des blessures et que ça tourne mal, par exemple, on ne sait jamais ce qui peut se produire.»

Les Alouettes joueront à Hamilton, jeudi, pour le premier match de Jim Popp derrière le banc des Alouettes cette année.

kbelley-Murray@lequotidien.com

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