À bout de souffle

Des jeunes Sags comblés

Jérémy Groleau a eu la chance de jouer... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

Agrandir

Jérémy Groleau a eu la chance de jouer avec David Desharnais, hier.

Photo Le Quotidien, Michel Tremblay

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

«Il y en a qui rêvent de le voir. Moi, je joue avec.» La présence au centre Georges-Vézina de David Desharnais et d'autres anciens a comblé les jeunes joueurs des Sags, hier, dont le choix de première ronde Jérémy Groleau qui a eu l'occasion d'être le coéquipier du #51.

En juin, Jérémy Groleau était repêché par les Saguenéens. Moins de trois mois plus tard, le voilà qui joue avec David Desharnais. «Quand ils ont parlé que Desharnais viendrait, je ne savais pas trop si c'était vrai. Finalement, tabarouette, j'ai bien vu que c'était vrai», lance le sympathique défenseur de 16 ans.

«Quand j'ai su que je jouerais vraiment avec Desharnais, j'ai contacté une couple de personnes pour leur raconter ça! On ne s'attend pas à ça.»

L'attaquant du Canadien est l'un des anciens à avoir participé, hier, au tournoi À bout de souffle organisé par l'équipe.

«J'étais venu au CGV lors de la tournée des joueurs (durant le lock-out), mais je n'étais pas revenu chausser les patins avec les Sags depuis que j'ai terminé ma carrière, explique Desharnais. L'objectif est surtout de s'amuser. J'ai parlé aux entraîneurs, mais je n'ai pas encore beaucoup discuté avec les joueurs. Nous ne sommes pas rentrés dans du sérieux, le but est plus d'avoir du plaisir ensemble.»

Le défenseur Keenan MacIsaac a quant à lui porté le même chandail que l'attaquant Antoine Roussel des Stars de Dallas, hier.

«C'est un rêve quand tu es petit de jouer avec des professionnels, a expliqué le défenseur. Tu travailles fort pour te rendre là. C'était très bon pour nous aujourd'hui de voir que les joueurs avec qui l'on faisait équipe ont déjà joué pour les Saguenéens et maintenant sont professionnels. Pour un joueur de 16 ans comme moi, ça te dit: ''c'est possible''.»

Des sourires

L'entraîneur Yanick Jean, qui a initié cette journée d'À bout de souffle, était très heureux du déroulement, hier.

«Ce qu'il y a de plus plaisant, c'est de voir les sourires dans la face de tout le monde. Je suis heureux parce que l'objectif est de créer un fort sentiment d'appartenance. J'ai appelé huit gars (anciens) et sept ont accepté. Ces joueurs sont des Sags dans l'âme. Je veux que les miens, lorsqu'ils partiront après leur carrière junior, se sentent comme cela.»

L'espoir du Canadien Charles Hudon, qui a terminé sa carrière junior avec le Drakkar de Baie-Comeau, remettait lui aussi les pieds pour la première fois au CGV.

«La glace est grande à trois contre trois! Honnêtement, c'est vraiment plaisant et j'espère qu'il y aura une autre édition l'an prochain. Depuis que j'ai quitté, je n'avais pas rejoué ici. C'est spécial pour moi.»

Le souhait de l'attaquant devrait être exaucé, puisque Yanick Jean a bien l'intention de réaliser un À bout de souffle 2016.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer