Félix Petit quitte Grenoble

Nouvelle aventure à Bordeaux

Félix Petit participe en fin de semaine au... (- Photo Le Progrès-Dimanche, Gimmy Desbiens)

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Félix Petit participe en fin de semaine au tournoi À bout de souffle, à Roberval.

- Photo Le Progrès-Dimanche, Gimmy Desbiens

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Félix Petit est bien installé en France, dans la Ligue Magnus, le plus fort calibre du pays. Le Jonquiérois changera toutefois de ville après deux saisons à Grenoble. Il commencera prochainement une nouvelle aventure à Bordeaux.

«J'ai regardé mes options. Bordeaux vient de graduer dans la ligue de la division. C'est une belle ville et ils bâtissent une bonne équipe», signale Félix Petit, qui participe en fin de semaine au tournoi À bout de souffle de Roberval dans l'équipe de l'organisateur Simon Gaudreault.

«Ça va être différent, mais c'est la ville où je voulais aller. C'est un bel endroit avec un bel aréna. Je suis vraiment content et je ne suis pas inquiet pour la suite, reprend-il. Les dirigeants de la Ligue Magnus ont monté la règle de quatre à dix étrangers. Ce sont donc pratiquement des clubs québécois, ce qui a aussi augmenté le niveau.»

Pour l'entrée de Bordeaux dans la ligue élite française, les dirigeants de l'équipe ont été très agressifs. En plus de recruter Félix Petit qui a terminé troisième marqueur l'an dernier avec 36 points en 26 rencontres, ils ont réussi à aller chercher les deux joueurs qui ont fait plus de points que lui, Julien Desrosiers et Francis Charland

«Personnellement, je veux encore être dans les bons marqueurs de la ligue. C'est une nouvelle équipe. Il faudrait au moins qu'on se classe pour les séries parce que trois équipes seront reléguées en division un l'an prochain et la Ligue Magnus passera de 15 à 12 équipes. L'objectif sera donc de se maintenir », relate Félix Petit qui se sent comme chez lui en France. «Honnêtement, je suis bien et ma femme également. J'espère que ça va se poursuivre quelques années encore », exprime-t-il.

Après son stage junior, avec les Remparts et le Drakkar, et quelques années au niveau universitaire avec les Patriotes de l'Université du Québec à Trois-Rivières, l'ancien des Élites de Jonquière midget AAA a immédiatement décidé de s'expatrier de l'autre côté de l'océan Atlantique sans tenter sa chance en Amérique du Nord. Une décision qu'il pense toujours la bonne trois ans plus tard.

«J'ai toujours eu comme objectif d'évoluer dans la meilleure ligue possible et de monter. Avec les années, j'ai vu que j'avais de bonnes conditions en France. Ma femme a pu travailler l'année dernière et le calibre est bon. Quand je regarde le portrait global, je ne dis pas non si des portes s'ouvrent ailleurs, mais le plus avantageux présentement est de rester en France», raconte Félix Petit qui n'envisage pas à court terme d'essayer de faire sa place dans les circuits professionnels en Amérique du Nord.

«Il faudrait que je recommence à zéro et au niveau salarial, ce serait vraiment désavantageux. Je veux rester quelques années encore et peut-être finir dans la Ligue américaine un jour. J'espère encore faire au moins cinq, six ans en Europe », estime Félix Petit qui aura 27 ans le mois prochain.

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