Tournoi de Golf de la Fondation Marc Denis

Dernière édition couronnée de succès

Le rideau est tombé sur la dernière édition... (- photo le quotidien, mariane l. st-gelais)

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Le rideau est tombé sur la dernière édition de la Classique de golf Marc Denis au profit de la fondation pour enfants qui porte son nom. Il est ici entouré de deux fidèles participants, Guy Leblanc et Yoland Boudreault, qui ont participé aux 15 éditions. L'organisation planche maintenant sur d'autres activités-bénéfices.

- photo le quotidien, mariane l. st-gelais

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C'est avec un petit pincement au coeur que Marc Denis a tenu pour la dernière fois la classique de golf au profit de la Fondation pour enfants Marc Denis. Le tournoi annuel fera place à une autre activité de financement qui reste à être déterminée, mais les idées ne manquent pas.

«Cette fois-ci, c'est vrai. On ne fera pas du Dominique Michel et on ne reviendra pas en arrière. C'est la dernière édition du tournoi. La fondation va très bien et on a déjà commencé à jeter les bases de plusieurs idées. On a des activités qui sont prêtes, dont une qui aura lieu en 2017. On va voir ce qu'on va faire en 2016, mais ce qui est sûr, c'est que la fondation va perdurer», a affirmé Marc Denis hier matin, tout en veillant fébrilement à ce que les participants ne manquent de rien.

Le retraité de la LNH et analyste à RDS est heureux et fier de la fidélité des participants, des partenaires financiers et des membres de l'organisation, mais toute bonne chose a une fin. «C'est sûr que ce soir (hier), j'aurai un petit pincement au coeur et que les émotions vont remonter un peu», avoue-t-il. Par contre, le succès de la dernière édition et l'excellente santé dont jouit la fondation lui permettent de tourner la page l'âme en paix.

La première édition du tournoi avait eu lieu en 2000 et la fondation a vu le jour officiellement en 2001. Au conseil d'administration, René-Philippe Harvey (étude Gauthier Bédard) succède à Hugo Gilbert (Intercar) à la présidence de l'organisme.

Pour clore cette dernière édition en beauté, les partenaires se sont d'ailleurs montrés particulièrement généreux, comme en témoignent les 55 000$ amassés auxquels s'ajoutera le montant de l'encan silencieux, une nouveauté cette année.

15 en 15

Parmi les 168 joueurs inscrits au tournoi, Yoland Boudreault et Guy Leblanc font partie des vétérans qui peuvent se targuer d'avoir participé aux 15 éditions de la classique, que ce soit sous la formule individuelle ou la formule quatre balles meilleure balle des dernières années.

Pour Yoland Boudreault, il y a certes un brin de nostalgie, mais aussi la satisfaction d'avoir participé à toutes les éditions et surtout, d'avoir contribué «à la cause que je considère la plus importante pour donner de l'argent. Marc avait vu juste à l'époque en choisissant une cause avec des enfants.»

Bien connu pour son spectacle de magie, Boudreault se rappelle très bien la première édition alors que Hugues Lavoie (du Montagnais) faisait partie de l'organisation, l'avait convaincu de faire partie des premiers quatuors. «Depuis, ç'a fait boule de neige, mais il faut dire que l'organisation est vraiment hors pair. Elle a probablement été un modèle pour plusieurs autres tournois de golf» souligne celui qui a déjà oeuvré au sein de la Fondation de ma vie.

Quant à Guy Leblanc, il allait de soi d'encourager la cause et Marc Denis. «Je suis un joueur de golf naturel. De plus, c'est un excellent tournoi et je connais très bien Marc», a indiqué celui qui venait tout juste de prendre conscience qu'il avait pris part à toutes les éditions. En plus d'aimer le golf, Guy Leblanc aime s'impliquer dans les causes pour enfants. Il a déjà fait partie de la Fondation pour enfants Marc Denis et oeuvre au sein du club Kiwanis de Chicoutimi pour les enfants de 0 à 5 ans.

Pour lui, le rideau tombe sur l'un des plus beaux tournois, mais heureusement, ça se termine sur une excellente note.

«Honnêtement, il faut que les choses avancent et que ça se renouvelle. C'est correct et c'est mieux de se retirer dans la gloire. Il faut que les activités-bénéfices restent au goût du jour. C'est plus difficile économiquement et ce sont de bons montants à aller chercher.»

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