«L'émotion l'a emporté" - Richard Martel

Richard Martel... ((Photo Fabien Baldino, Brûleurs de loups))

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Richard Martel

(Photo Fabien Baldino, Brûleurs de loups)

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Serge Emond
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) La semaine dernière, dans les heures qui ont suivi l'annonce de la sanction qui lui a été imposée par la Fédération française de hockey sur glace, Richard Martel a préféré ne pas commenter la décision. Il a cependant accepté de répondre aux questions du journal français Le Dauphiné Libéré au cours des dernières heures, en prévision d'un article publié dans son édition d'aujourd'hui. En résumé, il accepte la décision, reconnaît avoir mal réagi, ne fera pas appel et souhaite avoir encore l'occasion de diriger une équipe de hockey en France.

Martel a été suspendu dix mois (dont deux avec sursis) pour avoir demandé à un de ses joueurs de s'en prendre au gardien adverse, le 7 mars dernier, pendant un match quart de finale de Ligue Magnus entre les Brûleurs de Loups de Grenoble et les Ducs de Dijon.

Déjà en force, la suspension imposée au Chicoutimien s'écoulera principalement pendant la période estivale. Elle prendra fin le 10 novembre. En partie pour cette raison, celui qui avait connu du succès à la tête des Brûleurs de Loups avant les incidents du 7 mars n'ira pas en appel.

«Je ne ferai pas appel, a dit l'ancien entraîneur des Saguenéens. La ligue avait une décision extrêmement difficile à prendre. Je crois qu'ils ont envoyé un message avec le nombre de mois. Le fait qu'ils se soient organisés pour que ma sanction débute en mars me laisse la possibilité de revenir dans la ligue parce que je serai disponible le 11 novembre. Il faut s'assumer. C'est comme ça et je vais dans leur sens.»

L'émotion l'emporte

Invité à revenir sur le match du 7 mars, Richard Martel a expliqué qu'il s'est laissé emporter par l'émotion à cette occasion. Un geste posé auparavant contre son gardien est devenu la goutte qui a fait déborder le vase.

«Je suis désolé, a noté Martel. C'est un peu la somme des événements qui sont arrivés pendant cette série. Certaines choses m'ont dérangé en partant la série, comme Félix Petit qui a subi une commotion cérébrale sur un geste qui n'a pas vraiment été puni. C'est surtout quand j'ai vu mon gardien de but étendu sur la patinoire et que je croyais l'avoir perdu pour la série... C'est là que j'ai mal réagi. J'ai pris une très mauvaise décision. L'émotion l'a emporté sur mon côté rationnel. C'est malheureux. Je ne croyais jamais que ça prendrait de telles proportions.»

Malgré la conclusion en queue de poisson de sa première année en France, Martel a exprimé le souhait de poursuivre l'aventure.

«Bien sûr que j'aimerais continuer, a-t-il indiqué. Je veux revenir diriger en France. J'ai adoré la France.

Semond@lequotidien.com

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