Desgagné et Ntetu: c'est fini

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(CHICOUTIMI) Ulcéré par l'attitude de son protégé des 14 dernières années, Michel Desgagné a annoncé vendredi qu'il mettait un terme définitif à son association comme entraîneur de Francy Ntetu.

Visiblement, ce divorce ne se fait pas de gaieté de coeur, mais l'entraîneur du Club de boxe de Chicoutimi assure avoir mûri sa décision durant la nuit.

«Ma décision est prise. Je l'ai mijotée et j'ai eu mal à la tête toute la nuit. Je ne veux plus être associé à la carrière de Francy Ntetu. C'est une décision irrémédiable. La seule chose qui me ferait revenir, ce serait un maudit gros montant d'argent et il n'y a personne qui va me le donner», a-t-il lancé après le point de presse pour faire le point sur le gala de boxe du 25 octobre.

«À un moment donné, c'est assez. À mes yeux, c'est un manque de respect envers moi, envers notre organisation (I.S.P.), envers le club, envers David (Grenon)», explique-t-il avec son calme habituel. «Cette fois, je ne reviendrai pas. Je trouve ça vraiment regrettable parce que, pour moi, Francy Ntetu est l'un des plus beaux athlètes au Canada qui peut être facilement classé parmi les 10 meilleurs au monde. Il a un énorme talent. Je l'ai toujours dit et je crois en lui à 100 milles à l'heure. Mais à un moment donné, c'est assez. Hier et ce matin, un seul boxeur m'a appelé pour me demander comment ça allait, mais Francy, rien.»

Même s'il coupe les ponts avec Ntetu, ce dernier pourra continuer à s'entraîner au club. Desgagné assure même qu'il continuera de parler à son ancien poulain, mais pour ce qui est de sa carrière, c'est terminé. «Je n'ai rien contre Francy et je ne lui dirai jamais de bêtises. On peut se parler mais je ne m'occuperai plus de sa carrière ni de près ni de loin.» Ce n'est pas la première fois qu'un orage vient assombrir la relation entre Desgagné et Ntetu, mais cette fois-ci, l'entraîneur assure qu'il ne reviendra pas sur sa décision. «Ce matin, j'entraînais deux petits jeunes et c'est plaisant, parce que tu sens la reconnaissance. Cette reconnaissance, c'est ça ma paye», a-t-il conclu.

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