Joe Sakic entre au Temple

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Joe Sakic a été admis au Temple de la renommée, hier.

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(TORONTO) Joe Sakic s'est souvenu. Il n'a pas raté la chance de souligner son passage trop court à Québec en lançant un «Merci beaucoup», en français SVP, à l'endroit des amateurs des Nordiques qui l'ont tant adoré. Une belle marque de respect venant de la part d'un athlète exceptionnel.

Parce que Sakic ne l'a pas volée, son intronisation au Temple de la renommée du hockey. Une carrière étoilée parfaitement résumée par nul autre que Patrick Roy qui lui a rendu un bel hommage vidéo. «Quand je regardais Joe Sakic, a déclaré le 33 sur un ton convaincant, je voyais un joueur qui se présentait à tous les matchs. Adversaire, il fallait constamment l'avoir à l'oeil. Je savais qu'il était bon, mais c'est vraiment lorsque j'ai eu la chance de jouer à ses côtés soir après soir que j'ai vraiment senti son impact.»

Le fait saillant de la carrière de son ex-capitaine dont Roy aime parler le plus, c'est son incroyable performance dans les séries de 1996. «Joe a pris charge, était meilleur de match en match. Je savais que le trophée Conn Smythe lui revenait. Il était notre leader, il est celui qui a fait la différence dans les séries corsées contre Vancouver et Chicago.»

Roy a également souligné sa grande générosité, surtout son geste à l'endroit de Raymond Bourque à qui il s'était empressé de remettre la coupe Stanley après la victoire en finale en 2001. «Joe était comme ça tout le temps, un bon gars, un bon gars d'équipe.»

Quand le numéro 19 s'est finalement pointé sur le podium, il a félicité ses co-intronisés, s'attardant à Mats Sundin et à leur passage ensemble à Québec. Un peu plus tard, il a remercié Marcel Aubut qui pleurait à chaudes larmes. Et il n'a pas oublié Maurice Filion et Martin Madden. Et bien sûr Peter Stastny et Michel Goulet qui étaient dans l'assistance. Et aussi Guy Lafleur.

Passant ensuite à ses années avec l'Avalanche, il a remercié Jean Martineau, maintenant vice-président senior communications à Denver «qui est avec moi depuis mes débuts à Québec». «Et que puis-je dire de plus de Pierre Lacroix, a-t-il continué. C'est Pierre qui a amené avec lui cette culture gagnante qui était notre marque de commerce.»

Une seule fois il a craqué un peu. En parlant de son conseiller de toujours et bon ami Don Baizley, un des représentants les plus respectés dans le milieu, qui était assis derrière lui. Un Baizley visiblement affaibli par la maladie.

Mats remercie Joe

Quant à Mats Sundin, il a mentionné le mot Québec à une seule reprise en soulignant l'intronisation de Joe Sakic. «Merci à Joe qui a été mon modèle lors de mes débuts à Québec», a-t-il déclaré. Pour la suite, il a beaucoup parlé de sa famille, mais pour le reste, il a été très général, préférant ne nommer personne en particulier, sauf peut-être Pat Quinn, de peur d'oublier quelqu'un.

Premier à grimper sur le podium, Pavel Bure a longuement élaboré sur sa chance d'avoir pu pratiquer son art autant eu Europe qu'en Amérique du Nord. Il n'a pas joué longtemps, seulement 702 matchs. Mais la lumière rouge, il l'a fait scintiller à 437 reprises. Cinq saisons de plus de 50 buts, deux campagnes consécutives de 60 buts. Ce n'est pas rien.

Sans oublier le quatrième intronisé, le généreux Adam Oates reconnu à juste titre comme l'un des meilleurs passeurs de l'histoire. Originaire de Toronto, c'est dans sa cour arrière qu'il a été honoré.

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