À quelques occasions, la cycliste saguenéenne portera les couleurs de la formation Real Deal Racing pendant la période estivale. Le premier rendez-vous, l'épreuve sur route du Grand Prix de Gatineau, est prévu pour lundi prochain. L'épreuve est sanctionnée par l'Union cycliste internationale et promet d'offrir un niveau très relevé.
«L'an dernier, je me disais que j'allais arrêter, mais ce n'est pas facile d'arrêter, note Myriam Gaudreault. C'est quand même toute une expérience de participer à des compétitions où tu peux côtoyer les meilleures au monde.
«Après Gatineau, nous participerons à une grosse course à Philadelphie, les 2 et 3 juin. Dans les deux cas, le calibre promet d'être très fort. L'Association canadienne de cyclisme tiendra compte des résultats de ces compétitions dans la sélection de ses athlètes pour le Championnat du monde et les Jeux olympiques. Pour cette raison, les meilleures filles seront présentes.»
Myriam Gaudreault fera équipe avec quelques cyclistes connues, à Gatineau. Les principales sont Lyne Bessette, Émilie Roy et Julie Bradley.
«Il y aura aussi Évelyne Blouin, une fille qui a fait sa marque en triathlon, et Catherine Dessureault. Je ne l'ai jamais rencontrée. Je vais la connaître dans quelques jours à Drummondville. À Philadelphie, Véronique Labonté doit se joindre à notre équipe. Elle a obtenu de très bons résultats en Europe au cours des dernières semaines», précise Myriam Gaudreault.
À quelques jours du premier coup de pédales, la Saguenéenne connaît déjà son rôle à Gatineau. Elle devra travailler dans le but de placer les principales sprinteuses de l'équipe dans la meilleure position possible en fin de course. Elle aura notamment à garder un oeil attentif sur les tentatives d'échappée pendant l'épreuve de 135 kilomètres.
Après Gatineau et Philadelphie, Myriam Gaudreault doit participer aux championnats canadien et québécois avec la formation Real Deal Racing. Son association avec cette équipe pour la saison 2012 ne devrait pas aller plus loin.
«L'équipe veut participer à des critériums aux États-Unis, mais je ne peux pas tous les faire, précise celle qui porte les couleurs de GTH dans les compétitions régionales. Elle pense aussi faire quelques courses en Ontario parce qu'il y a des Ontariennes au sein de l'équipe. Peu importe le nombre de courses, je suis convaincue que ce seront de belles expériences.»