Marc Gagnon apprécie son nouveau rôle d'entraîneur

Marc Gagnon... (Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Marc Gagnon

Le Quotidien, Rocket Lavoie

Serge Émond
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Pendant sa carrière, Marc Gagnon a eu la chance de vivre des moments inoubliables comme peu d'athlètes canadiens ont pu le faire. Cette joie qui accompagne les réussites sportives, il la retrouve maintenant en surveillant la progression de ses élèves du Club de patinage de vitesse Montréal International.

«C'est même encore plus fort puisque je surveille maintenant le travail de 16 patineurs et non d'un seul», lance-t-il en riant.

Depuis un mois et demi, l'ancien patineur fait partie du groupe d'entraîneurs du club d'élite montréalais. Après avoir rejeté une foule d'invitations au cours des années qui ont suivi la fin de sa carrière d'athlète, il a finalement accepté celle de Jonathan Guillemette. Il l'a fait parce que les conditions étaient enfin réunies pour conjuguer le patin avec sa vie familiale et ses obligations d'affaires.

«Je n'ai jamais été contre l'idée de devenir entraîneur, a raconté Marc Gagnon, dimanche, pendant le déroulement des dernières épreuves inscrites au programme de la compétition provinciale élite présentée au Centre Georges-Vézina de Chicoutimi. Après ma retraite, je voulais cependant vraiment faire une coupure pour bien vieillir et devenir un bon entraîneur plus tard. Cette coupure a fait en sorte que j'ai construit d'autres choses dans ma vie complètement à l'extérieur du patinage de vitesse. J'ai aussi eu la chance d'avoir des enfants.

«J'adore le patinage, mais les véritables amours de ma vie sont mes enfants et ils passeront toujours en premier. Dans toutes les offres que j'ai reçues au cours des huit dernières années, les clubs tenaient toujours leurs entraînements en fin d'après-midi ou en début de soirée. Pour moi, le ''timing'' n'était jamais bon parce que je veux être avec mes enfants entre 16h et 20h. Quand Jonathan m'a appelé cette année, il m'a appris que le club avait maintenant des heures de glace à l'aréna Maurice-Richard à 7h le matin et 21h. Il m'a offert la situation idéale. Je peux tout faire ce que veux de A à Z pendant une journée et j'ai accepté tout de suite. J'avais envie de redonner ce qui m'a été donné et de travailler avec des jeunes. La passion du sport est encore là.»

// La version complète de cet article est disponible dans votre Quotidien.

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