Morille Québec veut devenir la meilleure

L'entrepreneur, Simon-Pierre Murdock compte bien doubler son réseau... (Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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L'entrepreneur, Simon-Pierre Murdock compte bien doubler son réseau de distribution d'ici deux ans, peut-on lire sur le site Les Affaires.

Le Quotidien, Rocket Lavoie

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(Chicoutimi) Morille Québec, cette entreprise mise sur pied par deux étudiants de l'UQAC ayant une même vision, celle de développer le marché des champignons forestiers, trace un bilan plus que positif de sa première année d'opération.

L'organisation a réussi à pénétrer le marché d'hôtels de Montréal, Québec et... New York!

« Environ 75 pour cent de nos champignons sauvages proviennent de l'Ouest du Canada, de la Californie et du Mexique. Ici, nous manquons malheureusement de cueilleurs. La structure actuelle ne nous permet pas d'acheter des champignons provenant uniquement du Québec, sinon nous le ferions. Nous avons réussi à pénétrer le réseau de distribution à New York, et ce, malgré la situation économique difficile, explique le vice-président au marketing et cofondateur de Morille Québec, Simon-Pierre Murdock. Nous tentons aussi de développer autant que possible le marché montréalais, qui représente déjà 90 pour cent de nos ventes. »

M. Murdock explique que le marché des champignons sauvages est en effervescence présentement, et que la concurrence est très difficile. Malgré ce fait, Morille Québec est parvenu à tripler son chiffre d'affaires en l'espace d'une année, en outre par le biais d'une stratégie marketing orientée vers les restaurants haut de gamme.

Morille Québec est présentement dans une étape exploratoire qui a pour but de développer l'exportation de champignons forestiers de provenance canadienne vers l'Europe de l'Ouest.

M. Murdock est associé à Philippe Lavoie, qui complète un baccalauréat en comptabilité. Il y a deux ans, lors d'une soirée entre amis, les deux jeunes hommes ont discuté des champignons sauvages, par hasard, en quelque sorte. « J'avais un cours de mycologie et lorsque nous nous déplacions en forêt, je voyais bien qu'il y avait plusieurs champignons sauvages. On me disait que c'était comme de la mauvaise herbe. Je n'y croyais pas. Avec Philippe, nous sommes tombés sur le sujet et nous avons décidé de nous lancer », raconte celui qui fait présentement un certificat en marketing, mais qui étudiait auparavant en biologie.

// La suite de cet article est disponible dans votre Progrès-Dimanche.

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