Un jardin au-dessus d'un poulailler de luxe

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Le poulailler est assez résistant pour supporter un jardin de quatre pieds par huit pieds.

Courtoisie

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Mélissa Viau
Le Quotidien

CHRONIQUE / Installés à Arvida, Paul Champoux et Stéphanie Gagné cherchaient une façon d'aménager leur petit terrain pour avoir quelques légumes et des oeufs.

Ils ont donc demandé à leur ami Carl Lévesque, un excellent bricoleur, de les aider dans la construction d'un poulailler assez résistant pour supporter un jardin d'une dimension de quatre pieds par huit pieds.

Étant producteur au cinéma et à la télévision, Paul met beaucoup d'énergie sur les détails. L'intérieur de son poulailler est même décoré au goût du jour ! « Je me suis amusé à faire la finition et la décoration dans le poulailler. Je leur ai même mis de la tapisserie et un mur en planches de grange. Ce sont de vraies poules de luxe », raconte-t-il. Au bout de quatre jours, après un investissement d'environ 500 $, le poulailler était prêt à recevoir ses deux locataires.

Marie, la fille de trois ans de Stéphanie, a nommé sa poule blanche Lucie et sa brune Nicole, comme ses grand-mamans ! « Notre poulailler est toléré dans notre secteur, tant qu'il n'y a pas de plaintes. On va mener des cocos aux voisins et ils sont bien contents », précise Paul. Cet hiver, la famille a prévu installer leurs poules chez un agriculteur afin de les reprendre au printemps. « On va les marquer pour ravoir les mêmes parce qu'on s'est quand même attaché. Un animal qui nous apprécie vient vers nous », précise le nouveau propriétaire de poules. Quant au jardin, d'ici quelques jours, il accueillera les carottes, le citronnier, la laitue, les fines herbes, etc.

Paul Champoux est en train d'écrire une série documentaire sur le Bali et il s'inspire beaucoup de leur mode de vie. « J'ai vraiment aimé mes voyages à Bali et au Costa Rica et j'aménage mon terrain en m'inspirant de ces voyages », conclut-il. D'ailleurs, sa cour arrière est protégée par plusieurs nains de jardins !

Une petite entreprise qui gâte les chats

Jacob Larouche a fait des gâteries pour les... (Le Progrès, Mélissa Viau) - image 3.0

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Jacob Larouche a fait des gâteries pour les chats afin de remettre tous les profits à un groupe de sauveurs de chats lors d'un brunch-bénéfice.

Le Progrès, Mélissa Viau

On n'est jamais trop jeune pour avoir de bonnes idées et s'impliquer ! Jacob Larouche en est la preuve, alors qu'il a eu l'idée de fabriquer des gâteries santé pour les chats. Il découvre en même temps ses forces pour gérer une petite entreprise.

Le concept des gâteries pour chats est né alors que la famille de Jacob est devenue famille d'accueil pour des bêtes dans le besoin. « Nous avons accueilli une chatte errante qui était enceinte et elle a eu des bébés. Nous allons en garder deux », explique Jacob. Il a donc testé sa recette avec les chats qu'il héberge. Le résultat fut plus que positif.

« Dans ma recette, je mets seulement quatre ingrédients naturels : du saumon, de l'avoine, des oeufs et un peu d'herbe à chats », ajoute Jacob. Comme le sort des chats errants le préoccupe, le jeune entrepreneur a vendu 25 paquets de gâteries lors d'un événement-bénéfice et il a remis tous ses profits à un groupe de sauveurs de chats du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Jacob rêve de devenir vétérinaire pour sauver les animaux dans le besoin. « J'aimerais avoir ma propre clinique à Paris, car il y a beaucoup de chats errants là-bas », conclut le garçon de 11 ans.




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