L'aventure d'Alex à Un souper presque parfait

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Le tournage auquel Alexandre a participé s'est déroulé au mois de juillet dernier et les émissions ont été diffusées dans la semaine du 24 octobre 2016.

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Mélissa Viau
Le Quotidien

CHRONIQUE / Dernièrement, Alexandre Tremblay a plongé dans l'aventure Un souper presque parfait, une émission qui n'a plus besoin de présentation puisqu'elle est l'émission la plus regardée à cette heure avec 1,2 million de téléspectateurs. Les cinq jours de tournage ont eu lieu au mois de juillet dernier et les émissions ont été diffusées dans la semaine du 24 octobre 2016.

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Alexandre Tremblay

Courtoisie Tricia Girard

Alexandre habitait alors à Montréal. Pendant cette péripétie, le candidat natif de Chicoutimi compte sur une main ses heures de sommeil!

Tout a commencé par une soirée entre amis, alors que ces derniers convainquaient Alex, passionné par les plateaux de tournage, de s'inscrire à cette compétition culinaire. Un coup de tête et hop! Le lendemain, on lui répondait par courriel pour le convoquer à une entrevue téléphonique. La deuxième entrevue se passait dans les studios de Zone 3. Une vingtaine de personnes y étaient pour les mêmes raisons qu'Alexandre. Le processus de sélection peut parfois être long, mais déjà, à ce moment, on retenait sa candidature. «Ils ne se basent pas vraiment sur nos talents culinaires parce qu'une seule question portait sur ce sujet alors qu'on m'a demandé de dire, sur une échelle d'un à dix, si je me considérais comme un bon cuisinier. Je me suis donné une note entre 7 et 8», explique le jeune candidat de 21 ans.

Du dimanche au jeudi, tous les matins, vers 5h, une première équipe de tournage donnait rendez-vous aux candidats. «C'est à cette heure qu'une équipe de tournage vient filmer nos lectures du menu», précise Alex. Vers 11h, l'équipe de tournage, composée d'une douzaine de personnes, débarque chez le candidat hôte, dont un aide-réalisateur, deux réalisateurs, un coach, un technicien en éclairage, un caméraman mobile, une caméraman fixe, une nounou, une personne qui gère les problèmes, etc. Après les installations, vers 14h, la personne doit concocter son souper en deux heures. L'équipe de tournage part 45 minutes pour manger et revient alors que les convives sont attendus pour 17h. «Cette émission doit coûter très cher à produire», remarque l'étudiant en ATM.

À 17h, les invités arrivent. «On parle déjà, on apprend à se connaître. Ensuite on filme l'arrivée des candidats, en faisant semblant d'arriver chacun notre tour», poursuit Alex. Si les sujets de discussion sont plates, on coupe et la réalisatrice leur demande de trouver mieux. «On se fait beaucoup motiver», ajoute Alex. Le but est simple: au final, il faut que les candidats fassent un bon spectacle! Le tout se termine très tard le soir, vers une heure du matin. «Avant le dessert, on prend une pause. Pendant 45 minutes, chacun notre tour, on va en privé pour parler de nos impressions. Vous savez les moments où on parle seul à la caméra. Pendant ce temps-là, les autres boivent. Rendu au dessert, on est magané», se remémore Alex.

Lors des tournages, le narrateur, André Ducharme n'est pas là. C'est la réalisatrice qui écrit tout et c'est ensuite monsieur Ducharme qui fait la voix off. Alex étant très actif sur les réseaux sociaux, sa participation à cette émission lui a permis de créer des liens et de garder contact avec les participants. Tous les jours, on le reconnaît dans la rue, surtout pour son rôle de clown qu'il a joué pendant l'émission.

Prêt à tout

Alexandre Tremblay, 21 ans, rêve depuis toujours de travailler sur un plateau de tournage. «Peu importe que ce soit en avant de la caméra, en arrière, comme recherchiste ou assistant, tout m'intéresse», indique Alex. Pour se rapprocher de son rêve, à l'âge de 18 ans, il déménageait à Montréal. «J'avais lâché l'école. J'avais besoin de m'évader pour réaliser mon rêve de percer à la télé», raconte-t-il.

Le grand admirateur d'Éric Salvail, a plus d'une fois assisté à l'émission En mode Salvail. «Ils doivent être rendus à une cinquantaine de CV de ma part», ricane Alex qui adore ce plateau. «L'ambiance est tellement bonne. Tout le monde sourit. J'adore l'énergie de l'équipe», ajoute celui qui a aussi participé à l'émission Coup de Foudre et à quelques courts métrages. À l'émission, Dans ma tête, alors qu'il était spectateur, Alex revoit souvent sa face expressive dans les annonces!

Il a fini par tourner sa propre émission En toute intimité qu'il a envoyée à plusieurs producteurs, mais on lui a tous dit de faire sa place comme les autres, c'est-à-dire en acquérant de l'expérience.

C'est pourquoi il est de retour au Saguenay. «Je veux retourner terminer mes études en ATM au Cégep de Jonquière pour éventuellement repartir pour Montréal, mais avec de bonnes bases. Je suis revenu pour mieux repartir», conclut Alexandre Tremblay.

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