Les gens ambitieux comme Pierre Lavoie dérangent

Pierre Lavoie... (Archives Le Quotidien)

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Pierre Lavoie

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Mélissa Viau
Le Quotidien

« Les gens qui ont des idées de grandeur m'inspirent. Ils me poussent à poursuivre mes rêves, à écrire et à avoir des ambitions encore plus grandes.

Ils me donnent envie de foncer vers ma passion et d'aller toujours plus loin. La vision de Pierre Lavoie me rejoint. Il a su rassembler et imprégner positivement une province de son engouement pour l'activité physique. À sa façon, il a changé le monde et son succès dérange.

Les Pierre Lavoie sont dérangeants pour une partie de la population qui a décidé de s'écraser et de ne rien faire. Je le vois quand je lis la blogueuse Bianca Longpré qui signe le texte « Les Cubes énergie, pu chez nous! ». Cette blogueuse assombrit l'oeuvre d'un athlète dévoué en pointant du doigt l'engouement autour de la dérangeante idée de faire bouger le Québec. « Je refuse que mes enfants fassent rouler la business de Pierre Lavoie sous le prétexte d'un mode de vie sain », écrit la maman. Est-ce que cette dame encourage des organisations comme Leucan ou écoute des artistes comme Céline Dion ? Est-ce que ses enfants portent des marques de vêtements ? Et si on offrait un montant considérable pour les écrits de cette blogueuse, est-ce qu'elle refuserait ?

Le Grand Défi Pierre Lavoie est devenu une entreprise au même titre qu'un artiste ou qu'un produit devient populaire. Les gens en redemandent ! Mais ça dérange ceux qui se sont assis sur leurs lauriers en acceptant leur petite vie tranquille.

À chacun sa vision et sa façon d'embarquer dans cette idée. Notre vie se façonne selon nos interprétations. Je préfère admirer le Winnebago du voisin, et rêver d'en avoir un, que de me convaincre de rester sédentaire avec des prétextes de surconsommation. Personnellement, je ne compte pas mes cubes énergie, mais, toutes les fois que j'ai visité une école en lien avec le défi Pierre Lavoie, je voyais des étoiles dans les yeux des enfants. C'est un sentiment d'appartenance qui soude les écoles, les familles et les entreprises. Empêcher un enfant de participer à cet élan d'activité physique rassembleuse, c'est comme l'empêcher de se déguiser à l'Halloween pour ne pas faire partie d'un concept trop commercial !

C'est dérangeant de s'entourer de visionnaires quand on veut rester dans son salon pour vomir sa vision négative de la vie sur les réseaux sociaux. Dans ce cas, c'est préférable de se coller aux personnes qui parlent de leurs bobos et des dangers de la vie.

Moi, je préfère observer un modèle audacieux plutôt que de me ranger du côté de ceux qui ont trouvé de bonnes raisons pour ne rien faire. La réflexion de madame Longpré m'a dérangée, mais elle m'a aussi inspiré ce texte qui fait partie de ma paye de la semaine. »

Drôles de réflexions

Léo, cinq ans, demande à son papa d'acheter des pommes. Papa répond, il y en avait (lire navet) dans le frigo, il me semble. Léo répond : « Ok, achète des navets d'abord. Maman ! C'est quoi des navets ? J'aime-tu ça moi les navets ? » - Anne-Sophie Desforges, Chicoutimi

Anabelle Gagnon m'a dit de regarder sa belle peinture qu'elle faisait comme Pikachu (le Pokémon). Picasso petite chérie. - Marie-Pier Poitras, La Baie

Mon fils Théo, alors âgé de quatre ans, est avec sa mamie et rencontre une dame qu'elle connaît. Pendant qu'elles jasent, il dit à la dame, âgée dans la trentaine : « Es-tu une mamie toi ? » La dame répond non et demande pourquoi. Theo : « Bien je pensais que oui parce que tu as de gros seins. » - Kim Massie, Saint-Félicien

Une maman de la garderie de Maeva, trois ans, lui demande si elle a hâte que son petit frère naisse. Maeva de son plus naturel lui répond oui, bientôt, parce qu'on est l'été. La maman de la garderie lui dit : « Ah ! Oui, il va arriver en été. » Maeva lui répond : « Ben y va arriver des fesses à maman, mais à l'été là. » Et elle repart jouer tout bonnement. - Audrey Fortin, Chicoutimi

L'autre jour, après avoir acheté une petite gâterie à ma fille Thalia, neuf ans, je lui demande qui est le meilleur papa du monde entier. Elle me répond : « Ben... Je ne le sais pas. Je n'en ai pas connu d'autres. » - Carl Brindle, Jonquière

Daphné dit à sa petite soeur : «Regarde, c'est Bastien qui arrive !» Et Magalie, deux ans : « Oui Sébastien !» Et de dire la grande soeur : « Non, son nom c'est Bastien!» Et la petite de redire : « Oui, oui Sébastien.» Et le tout difficile à comprendre pour Magalie. - Audrey Lepage, Chicoutimi

Ma fille Simone fera son entrée à la maternelle en septembre. À l'inscription, elle m'a confié ne pas vouloir y aller parce qu'elle ne savait même pas écrire. - Marilyn Fortin, Chicoutimi

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