Mon appui aux enseignants

Le 5 novembre dernier, pour démontrer mon appui... (Photo Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie)

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Le 5 novembre dernier, pour démontrer mon appui face aux écoles, j'ai fait vivre une activité spéciale à des élèves de l'école Antoine-De-Saint-Exupéry de Chicoutimi.

Photo Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie

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Mélissa Viau
Le Quotidien

Depuis que le secteur de l'éducation est en moyen de pression, pour protester contre les compressions du gouvernement, je cherche une façon de m'impliquer pour appuyer les enseignants et tout le personnel de soutien. Après tout, ils sont les complices des pages jeunesse du Progrès-Dimanche depuis 13 ans!

Inspirée par de dévoués enseignants que sont mes amis, dont mon amie d'enfance Véronique Plourde, j'ai décidé de soutenir les écoles en offrant de mon temps. «Parce qu'avec les coupes en enseignement et le nombre d'heures que le gouvernement veut ajouter à leur tâche, les enseignants sont à bout de souffle. Ils veulent enseigner adéquatement, le gouvernement les en empêche», m'explique Véronique enseignante en musique et théâtre dans le secteur de la Montérégie.

Le 5 novembre dernier, je me suis donc rendu à l'école Antoine-De-Saint-Exupéry de Chicoutimi, dans une classe de cinquième année, afin de faire vivre une activité spéciale à des élèves. Je souhaitais leur transmettre ma passion pour mon travail de journaliste tout en les rapprochant des journaux de leur région. «Cette activité cadre bien dans le programme approche en orientation qui permet aux élèves de découvrir des métiers», souligne la directrice Ginette Tremblay.

Pas une charge

En me souciant de ne pas donner de charge supplémentaire au personnel de l'école, j'ai fourni le matériel nécessaire et le temps qu'il fallait pour encadrer ces enfants. Je leur ai posé des questions sur l'importance d'avoir des amis. Mon entrevue avec eux n'avait rien à voir avec la situation présente impliquant uniquement les adultes. Voir leurs yeux s'illuminer, en sachant qu'ils verront le résultat de leur collaboration dans le journal Le Progrès-Dimanche, est plus que satisfaisant.

Pour sortir du cadre et monter des projets, les écoles ont besoin d'aide. Comme l'éducation concerne toute la population, on a besoin de tout le monde. Avec les coupes effectuées par le gouvernement, les enseignants manquent de temps. Les parents qui prennent l'initiative de monter, par exemple, un spectacle, sans mettre une charge de plus au personnel, sont la preuve que les écoles ont besoin de notre aide.

Notez que, dans le cadre des négociations, les écoles publiques se sont dotées d'un plan d'action national. Dans ce plan il y a plusieurs actions, dont arrêter de faire du bénévolat et s'en tenir aux 32 heures pour lesquelles les enseignants sont payés par le gouvernement. Chaque enseignant est libre de choisir ce qu'il va cesser de faire pour s'en tenir aux 32 heures.

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