De retour à l'école

Plus on comprend le comportement animal, plus on... ((Courtoisie))

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Plus on comprend le comportement animal, plus on peut réhabiliter des animaux abandonnés. Dans le cas du chien, par exemple, l'abandon est souvent relié à l'incompétence des humains face aux mauvais comportements de leurs chiens.

(Courtoisie)

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Mélissa Viau
Le Quotidien

Pour devenir intervenante en comportement animal.
Depuis le 14 septembre dernier, je suis installée au Centre-du-Québec, à bord de ma caravane, pour suivre une formation de six semaines afin d'améliorer mes connaissances en comportement animal. Cette expérience m'aidera à poursuivre, le plus professionnellement possible, mon travail de chroniqueuse.
Jusqu'au dimanche 25 octobre, il sera possible de suivre mes péripéties via Le Progrès-Dimanche. Vous y verrez passer les nombreux animaux que j'aurai la chance de manipuler. J'ai aussi prévu profiter de cet inspirant séjour pour écrire et m'inventer de nouveaux projets.

Déjà 13 ans

Mon aventure dans le monde des médias a commencé il y a 13 ans, alors que j'envoyais un courriel démontrant au Progrès du Saguenay mon intérêt à écrire dans leurs journaux. Quelques jours plus tard, je recevais une réponse favorable de leur part. On acceptait de me rencontrer pour entendre mes idées. Dans ma tête, je venais de gagner le million!

Depuis ce temps, on me donne carte blanche pour remplir la page à Picotte, les pages ado et des collaborations spéciales. Ce travail m'a permis de réaliser bien des rêves, dont celui d'écrire un livre, de faire de la télévision, de faire de la radio, de me perfectionner en comportement animal et de sauver des animaux.

Mais le plus beau, c'est qu'il m'inspire encore et encore. Le Progrès du Saguenay est toujours derrière moi pour me supporter dans mes idées et mes projets.

Parler avec les animaux

Je sais, c'est bizarre, mais j'ai toujours rêvé de parler avec les animaux. Quand ma communication s'améliore, avec les bêtes, je me sens accomplie, fière et vivante.

J'ai toujours aimé sortir mes animaux de leur contexte pour les voir réagir et interagir dans de nouveaux environnements. À l'école primaire, quand je pouvais amener mon hamster dans ma classe et l'installer sur le coin de mon bureau, c'était comme le jour de Noël. Quand je prenais l'autobus avec mon lapin, je me sentais comme une rock star. Entrer en contact avec les humains et me faire des amis était pourtant un de mes plus grands stress. J'étais plutôt (et je pense l'être encore) maladroite. Les animaux m'aidaient à établir des liens avec les autres.

Je n'ai jamais aimé la confrontation. Plus je la vois s'installer, entre les animaux et les humains, et plus je la trouve laide et méprisante. La confrontation brise nos liens avec les êtres vivants. Que ce soit dans un milieu de travail, dans un centre équestre ou dans un parc à chiens, la confrontation nous met dans un état malsain. Mieux vaut avoir la collaboration volontaire des êtres vivants pour coopérer avec nous. C'est ce qui guide souvent mes propos.

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