Un retour à la terre avec des alpagas

Angie adore la présence des humains et particulièrement... ((Photo courtoisie, Alexand Lavoie))

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Angie adore la présence des humains et particulièrement celle des enfants. La voici entourée de Laura Brassard et Laurence Pageau en visite à la ferme Les Alpagas Là là.

(Photo courtoisie, Alexand Lavoie)

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Mélissa Viau
Le Quotidien

Claude Preston et Sonia Pelletier se sont rencontrés sur la route alors qu'ils étaient camionneurs. Après s'être mariés, les amoureux ont continué leur route ensemble.

Après 13 ans à vivre comme des nomades, ils ont eu envie de faire un retour à la terre. Ils ont jeté leur ancre il y a un an sur un petit lopin de terre à Saint-Ambroise.

«Je voulais aussi m'occuper de ma mère malade qui nous a quittés il y a quelques mois et mon père habite maintenant avec nous», explique Sonia. Passionnés des animaux, la famille s'est lancée dans l'élevage de l'alpaga dans le but d'utiliser sa fibre pour la fabrication de vêtements.

«C'est l'heure de la musique là. Tous les jours, vers 13h, je vais donner des collations aux alpagas et je leur amène de la musique», poursuit Sonia en marchant vers l'enclos avec son haut-parleur Bluetooth à la main.

Quand les visiteurs se pointent au 518 rang Ouest à Saint-Ambroise, le couple les accueille comme des amis et jase avec eux sans se lasser. Les éleveurs sont fiers de leur fermeLes alpagas là là et adorent faire découvrir leur troupeau de 28 bêtes. Dans un avenir rapproché, ils aimeraient doubler ce nombre.

Chaque animal a un nom et leur tempérament les distingue des uns aux autres. Certains sont plus craintifs alors que d'autres, comme Angie, aiment la présence des humains. Angie arrive au-devant des visiteurs, attirée particulièrement par les enfants, et se laisse flatter tout en prenant la pause quand on sort l'appareil photo.

Au sein du troupeau, on retrouve aussi la mignonne Brittany qui se démarque par sa taille. Âgée de huit mois, elle devrait peser trois fois son poids. Sa minuscule ossature fait d'elle la mascotte de la ferme Les alpagas là là. Situées dans un endroit stratégique, les propriétaires peuvent se permettre de rêver. «Avec la proximité du populaire Géant Motorisé, on est en train de s'organiser pour offrir des visites aux touristes», précise Sonia qui ne manque pas d'imagination. Elle pense même à créer une proximité entre son élevage et la population en mettant sur pied un système de parrainage!

«C'est en développement», lance la dynamique dame. Pour l'instant, Claude fait encore des contrats de camionnage, mais il rêve, un jour, de vivre sur sa terre. «On fait des chemins pour que les visiteurs puissent se promener et, cet été, nous allons installer des tables à pique-nique», ajoute Claude. Dans leur boutique souvenir, on retrouve plusieurs produits faits au Pérou par une coopérative équitable, mais, éventuellement, les éleveurs offriront des produits issus de la fibre de leurs bêtes.

Les alpagas

Au Pérou, l'alpaga est apprécié pour sa fourrure, sa fibre et... sa viande! Eh oui! La viande de cet animal fait partie de la nourriture quotidienne de ce peuple. L'animal est donc utilisé en entier pour nourrir, réchauffer et habiller les gens. Ici, on l'utilise uniquement pour sa fibre et sa fourrure est transformée seulement lorsque l'animal décède de sa belle mort. Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, on retrouve deux élevages qui tentent de faire connaître les vertus de cet animal. D'ici quelques jours, les visiteurs pourront venir admirer les dix bébés alpagas qui naîtront après avoir passé 11 mois et demi dans le ventre de leur mère. Pour en savoir plus sur les heures d'ouverture, visitez leur page Facebook: Les Alpagas Là là.

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