La gang du journal étudiant Le Gravillon

La gang du Gravillon, de 2016-2017, est composée... (Photo Le Progrès-Dimanche, Mélissa Viau)

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La gang du Gravillon, de 2016-2017, est composée de 20 élèves de quatrième secondaire de l'école Charles-Gravel.

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Mélissa Viau
Le Quotidien

Charles-Gravel est une des rares écoles secondaires de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean à avoir un journal étudiant qui survit depuis plus de 29 ans. Quel privilège de le voir prendre vie dans les presses du Progrès du Saguenay, là où vivent Le Quotidien et Le Progrès-Dimanche!

La gang du Gravillon de 2016-2017 est composée de 20 élèves, dont cinq gars. (Les gars sont généralement plus difficiles à aller chercher.) L'an passé, ils devaient choisir entre quatre options pour leur quatrième année au secondaire. Si certains ont choisi l'option français-journalisme, c'est parce qu'ils veulent éventuellement en faire leur travail. Mais ce n'est pas seulement pour cette raison qu'ils ont choisi d'embarquer dans cette aventure commandée par l'enseignant Frank Lavoie.

«Présentement, ils sont en train de se familiariser avec les bases de l'écriture journalistique et le logiciel pour la mise en page», précise monsieur Frank. Il faut ainsi déterminer dans l'équipe des volontaires pour faire la mise en page et pour prendre les photos. Le premier événement qu'ils ont eu à couvrir est l'inauguration de leur nouvelle bibliothèque, refaite à neuf. Le dévoilement devant les médias a eu lieu le 6 octobre dernier.

Dans leur première édition, prévue pour décembre prochain, Mégane et Florence parleront du mythe disant que les filles sont plus intelligentes que les garçons. Ann-Pascale et Mégan parleront des différents voyages que vivront les élèves de Charles-Gravel. Elles-mêmes sont en préparation d'un voyage éducatif au Portugal. Tout au long de l'année, ils porteront une attention particulière aux élèves qui se démarquent. C'est le cas d'Émilie et Julie-Pierre qui iront rencontrer un élève de l'école qui se déplace en fauteuil roulant. Renaud souhaite couvrir l'actualité mondiale en parlant de la fin de la guerre en Colombie.

Lili-Rose au Salon du livre

Le 29 septembre dernier, Lili-Rose Bouchard, 12 ans, se rendait au Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean avec une centaine d'élèves de son école secondaire. Dans ses poches, elle avait un 20$ pour faire un achat et elle devait aussi relever une grande mission... Soit faire sa première collaboration aux pages ados du journal Le Progrès-Dimanche!

Elle a craqué pour le roman Gare aux chiens, de Marilou Addison. «C'est un livre d'horreur, comme je les aime. C'est l'histoire d'un petit gars qui rêve d'avoir un chiot. Il en reçoit un, mais ce dernier mange les meubles et finit par être très méchant», précise Lili-Rose. Elle avait aussi lu et apprécié Terreur au camp d'hiver, de la même collection qui regroupe quatre auteurs.

Pendant deux heures, elle a visité le salon en récoltant signets et affiches. Selon elle, une trentaine de minutes auraient suffi. «Quelqu'un était aussi là pour nous donner le Nouveau Testament et il nous expliquait l'histoire sur Jésus. Il fallait rester 30 minutes et lui promettre de le lire. Moi je ne suis pas restée», raconte Lili-Rose qui n'est pas attirée par ce type de lecture.

Pendant sa visite, elle a eu une pensée pour les plus jeunes lecteurs en voyant Julius le virus. «Moi j'aime encore ça. Ça me rappelle les livres pour apprendre à lire, avec une grosse écriture. C'est facile, mais les histoires sont bonnes», poursuit-elle. Pour les enfants, elle recommande aussi Le Roi de la Patate, un livre mettant en vedette un sympathique chien saucisse.

Pendant leur visite dans ce paradis des livres, les deux amies de Lili-Rose ont elles aussi choisi des livres différents qu'elles s'échangeront d'ici les prochaines semaines.

Drôle d'histoire lue sur Facebook

«Mon papa, des fois, un peu, beaucoup, il est spécial! (Dans le bon sens évidemment.) L'autre jour, j'arrête chez mes parents en revenant de la grange et je ne suis pas encore sortie de mon auto que je peux entendre un bruit pas très clair provenant de l'intérieur de la maison. On aurait dit un taureau qui se fait égorger. J'entre dans la maison, et papa est dans la salle d'ordi.

Je crie: PAP?

Il répond: ICIT! J'écoute les nouvelles.

Moi: Hein?

Pap: J'ÉCOUTE LES NOUVELLES

Moi: ........ En arabe?

Pap: Il y a des sous-titres.

Moi: Bien pourquoi t'as le volume au bout?

Pap: Ça m'aide à comprendre ce qu'ils disent.

Moi: What ever!

- Janie Lanteigne, Nouveau-Brunswick

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