Un coureur automobile à André-Gagnon

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Fascinés par leur invité, les 90 élèves de troisième cycle de l'école André-Gagnon de Chicoutimi avaient plusieurs questions à poser à Carl Nadeau, animateur, chroniqueur et coureur automobile

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Mélissa Viau
Le Quotidien

De passage dans la région pour le Salon de l'auto-moto sport, antique et modifiée le 1er avril dernier, l'animateur, chroniqueur et coureur automobile Carl Nadeau en a profité pour visiter l'école André-Gagnon de Chicoutimi. Attentifs pendant plus d'une heure, les 90 élèves, les yeux rivés sur leur invité, avaient de nombreuses questions à lui poser.

«Je suis vraiment impressionné par les questions des élèves. Je vais même m'en inspirer lors de mes chroniques», a confié le conférencier après sa rencontre à l'école André-Gagnon.

Carl Nadeau est né à Québec dans une famille qui n'était pas riche, qui n'aimait pas les voitures et encore moins les courses. «Mais je sentais que c'était en moi. J'ai toujours aimé le risque, la vitesse et les moteurs», raconte monsieur Nadeau. Il aura attendu ses 18 ans pour se lancer lui-même dans différentes disciplines en lien avec la course automobile. De la recherche de commanditaires, en passant par la mécanique de ses voitures, il a tout assumé pour faire ses preuves et monter sur les podiums. «J'ai toujours aimé apprendre l'anglais et c'est un atout qui me sert beaucoup. Plusieurs coureurs de talent arrêtent à cause de la barrière de la langue», poursuit-il.

Ses parents ne croyaient pas que leur fils puisse se tailler une place dans le monde des courses et encore moins comme journaliste automobile. Pourtant, avec de la volonté et en croyant à ses rêves, Carl Nadeau est fier de ce qu'il a accompli. «Quand c'est trop facile, certains lâchent dès la première embûche», a lancé le coureur automobile qui avoue avoir travaillé fort. Même s'il avait de la facilité à l'école, il n'a jamais rien tenu pour acquis. D'abord étudiant en sciences administratives, il a compris que les chiffres ne le rendaient pas heureux. Il a donc dévié vers les communications.

Les élèves de 11-12 ans ont demandé à leur invité de parler de ses marques de véhicules préférées, de ses loisirs autres que les moteurs, de ses plus grosses blessures, de ses pistes de course préférées, de ses idoles, de ses peurs, de ses rêves, de sa conduite hors-piste, de ses stratégies pour gagner, de l'habillement pour faire une course, etc.

Cette belle rencontre a eu lieu grâce à Cynthia Grand'Maison qui cherchait une façon d'accrocher les élèves de cinquième et sixième année, composés à 75% de garçons. «Dans notre projet éducatif, une des quatre valeurs est la persévérance scolaire et Carl Nadeau représente bien cette valeur. C'est un passionné qui a suivi ses rêves. C'est un bel exemple», conclut madame Cynthia.

Voici une partie du comité de l'autisme de... (Photo Le Progrès-Dimanche, Mélissa Viau) - image 2.0

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Voici une partie du comité de l'autisme de l'école des Jolis-Prés de Laterrière qui a souligné la journée en bleue le 1er avril dernier. 

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Un mois tout en bleu à l'école des Jolis-Prés

Cette année, la journée mondiale de la sensibilisation à l'autisme tombait un samedi. C'est pourquoi l'école des Jolis-Prés de Laterrière a décidé de souligner cette journée spéciale le 1er avril en y fabriquant des poissons bleus. Le bleu étant la couleur symbolique de l'autisme.

À cette école, grâce à de bonnes stratégies en classe, trois élèves suivent le rythme au régulier malgré un trouble du spectre de l'autisme. « Dans la classe de madame Julie, il y a un élève autiste. Pour mieux fonctionner, au lieu d'avoir ses livres pêle-mêle dans son bureau, il a comme une armoire pour les classer », raconte Roxane-Émilie Girard qui fait partie du comité de l'autisme.

Chaque semaine, le comité, composé de 14 élèves de cinquième année, remettra des clés du dialogue afin de proposer des outils pour mieux dialoguer. « Nous avons choisi la symbolique de la clé puisqu'elle permet d'ouvrir soit une porte, un coffre, ou... Nous vous suggérons d'utiliser ces clés pour ouvrir un dialogue avec vos élèves sur les messages qu'elles présentent », explique le comité.

« C'est en lisant les dix commandements de l'autisme qu'on a eu l'idée de faire ça, car ça s'applique à tout le monde. Finalement, on peut se demander qui est différent », réfléchit Fabienne Leblond qui supervise le comité de l'autisme. En effet, tout le monde a besoin de se faire encourager, accepter et faire des choix. Avec une personne autiste, il faut être plus précis dans notre façon de communiquer. Par exemple, au lieu de demander à quel jeu il veut jouer, on peut leur donner un choix en proposant deux jeux. Mais ça s'applique à tout le monde !

Le mois d'avril étant le mois de l'autisme, cette école a prévu des activités qui se termineront le 29 avril avec une marche symbolique.

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