Luca Fortin, à Alma pour le 150e

Cette photographie de Luca Fortin a été captée... (Archives Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay)

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Cette photographie de Luca Fortin a été captée en 2013, lors du vernissage de sa dernière exposition en solo, tenue à la galerie La Corniche de Chicoutimi. L'Almatois récidivera quatre ans plus tard, cette fois au Centre Sagamie.

Archives Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay

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Daniel Coté
Le Quotidien

Très pris par ses études en architecture, plus spécifiquement sa maîtrise récemment complétée à l'Université Laval, Luca Fortin a mis sa carrière de peintre entre parenthèses. Sa dernière exposition en solo remonte à 2013, à la galerie La Corniche de Chicoutimi, mais il ne faudrait pas croire que l'artiste originaire d'Alma a renoncé à ce médium. Il planche sur un nouveau solo, en effet, une exposition qui aura lieu à l'automne 2017 au Centre Sagamie.

«Il s'agira de mon premier solo dans un centre d'artistes et j'en suis bien content. Faisant moi-même partie du conseil d'administration d'un centre établi à Québec, je sais à quel point les propositions abondent, alors que le nombre de projets acceptés est limité», a-t-il commenté il y a quelques jours, à l'occasion d'une entrevue téléphonique accordée au journal.

L'invitation du Centre Sagamie permettra à Luca Fortin de participer aux activités entourant le 150e anniversaire d'Alma. «Le thème de l'exposition est la fête, l'espace de la fête, mais il n'y aura pas nécessairement des personnages sur les tableaux. Ceux qu'on verra seront essentiellement des volumes», précise le peintre.

Déjà, à La Corniche, il avait montré de nouvelles couleurs par rapport aux grands portraits de femmes qui l'ont aidé à établir sa renommée au sortir de l'adolescence. Des bâtiments étaient apparus, par exemple, ce qui faisait écho à son autre passion: l'architecture. Cette tendance demeurera présente dans les oeuvres à venir.

«Je n'ai pas commencé à peindre les tableaux qui seront exposés au Centre Sagamie, mais je sais que des géométries vont apparaître, des espaces. Ce sera plus abstrait qu'avant, tout en comportant des éléments figuratifs. Après trois ans de recherche, j'ai hâte de voir ce que ça va donner», fait observer Luca Fortin.

Parmi les expériences qui lui ont permis d'affiner son art, on remarque la résidence d'artiste que l'Almatois a effectuée en mars, à Pékin. Ce fut l'occasion, pendant trois semaines, de faire de la gravure sur cuivre et des estampes, de toucher à l'impression. Lui et ses collègues du moment ont aussi participé à une exposition. «Ça avait été intense pour moi, puisque je travaillais alors sur mon projet de fin de maîtrise. D'un autre côté, ce séjour m'a aidé pour la maîtrise en me faisant prendre du recul. À mon retour de Chine, je savais davantage où je m'en allais», rapporte Luca Fortin, qui estime que les deux disciplines continueront de cohabiter en lui, chacune nourrissant l'autre.

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