La Coco Fiesta, 12 fois plutôt qu'une

La Coco Fiesta propose aux spectateurs l'équivalent d'un... (Photo courtoisie)

Agrandir

La Coco Fiesta propose aux spectateurs l'équivalent d'un voyage dans le sud, une proposition si populaire que 12 représentations figurent à l'agenda en novembre et décembre. Déjà, certaines affichent complet

Photo courtoisie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Daniel Coté
Le Quotidien

En progression constante depuis la tenue de la toute première représentation en 2013, la Coco Fiesta connaîtra sa progression la plus importante cette année, alors que le nombre de spectacles donnés à l'approche des Fêtes passera de huit à 12. Toujours sous la gouverne des Productions Zan, l'organisme sans but lucratif qui a créé cette production centrée sur la danse, le rendez-vous saisonnier aura lieu dans deux salles différentes, situées à Chicoutimi.

En progression constante depuis la tenue de la... (Photo courtoisie) - image 1.0

Agrandir

Photo courtoisie

À cet égard, il faut noter que les responsables de l'événement ne renouvelleront pas l'expérience tentée en 2015 à Alma, en dépit des deux salles combles enregistrées au Complexe Jacques-Gagnon. La capacité d'accueil étant relativement limitée, soit un peu plus de 200 personnes, elles ont décidé de prendre une pause en attendant de trouver un lieu plus spacieux afin de desservir la clientèle du Lac-Saint-Jean.

C'est au hangar de la Zone portuaire que devaient être concentrées les activités, cette fois-ci. Neuf soirées étaient planifiées, sauf que la demande s'est révélée insistante. «Dès le retour des Fêtes, le téléphone a sonné. C'est pour ça que nous avons ajouté trois représentations qui se dérouleront au Pavillon sportif de l'UQAC», a expliqué Suzanna Gaudreault, directrice générale et artistique des Productions Zan, lors d'une entrevue accordée au Progrès-Dimanche.

Puisque le hangar n'était pas disponible pour les supplémentaires, les Productions Zan ont contacté la direction du Pavillon sportif, où elles tiennent le festival Sidanse en juin. Ce n'est pas à l'aréna, cependant, mais dans le grand gymnase, du 15 au 17 décembre, que se déploieront les chorégraphies exécutées par une quinzaine de danseurs professionnels.

Texte: Karine Desmeules et Suzanna Gaudreault annoncent que... (Photo Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque) - image 2.0

Agrandir

Texte: Karine Desmeules et Suzanna Gaudreault annoncent que la Coco Fiesta prendra de l'expansion cette année, une fois encore. Pour la première fois, des représentations seront données au Pavillon sportif de l'UQAC.

Photo Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque

Elles s'ajouteront aux spectacles déjà prévus sur la Zone portuaire, lesquels auront lieu les 18, 19, 25 et 26 novembre, ainsi que les 1er, 2, 3, 9 et 10 décembre. Ceux du 2, du 9 et du 10 novembre affichent complet, tout comme la représentation du 15 décembre à l'UQAC. Les places qui restent s'envolent rapidement, laisse entendre Suzanna Gaudreault, qui invite les intéressés à réserver aux numéros 418-602-4001 ou 418-720-1805.

«Je suis fière quand je pense au fait que nous avons commencé avec deux spectacles en 2013. Je trouvais que c'était un peu fou comme projet», fait-elle observer. «Nous avons été prudentes, cependant, parce que ce spectacle doit s'autofinancer à 100%. Il a fallu cibler nos priorités», ajoute la directrice de production Karine Desmeules.

Le succès de la Coco Fiesta a amené l'équipe a élargir ses rangs. Quant aux soirées, elles demeureront fidèles au concept du voyage dans le sud, ce qui comprend l'arrivée à l'aéroport, ainsi que le passage aux douanes. Un souper sera servi par la suite, mais il y aura une différence cette année, puisqu'on a remplacé la formule du buffet par un service aux tables.

Les artistes profiteront de l'occasion pour faire de l'animation, une manière de hors-d'oeuvre en attendant le spectacle proprement dit. Celui-ci durera deux heures et comportera un nouveau bloc, en plus de ceux mettant en valeur les succès pop, ainsi que les musiques rock et latine. «Nous aurons un bloc fusion dans lequel nous intégrerons du flamenco, de la samba brésilienne, du cha-cha et de la conga, une danse cubaine», mentionne Suzanna Gaudreault.

Elle et ses camarades préparent aussi l'avenir, tout en planchant sur l'édition 2016. Des ateliers fréquentés par des enfants ont lieu à Québec et au Saguenay, histoire de développer une nouvelle génération de danseurs. Il est aussi question, à feu doux, du volet estival de la Coco Fiesta. Les spectacles donnés depuis deux ans montrent que cette production possède un potentiel de croissance intéressant, dans la région et même à l'extérieur.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer