The Cat empire: de l'Australie à Chicoutimi

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Voici une photographie représentative de l'esprit qui anime The Cat Empire, un groupe australien qui, le 11 août, participera pour la première fois au Festival international des Rythmes du monde. Ses compositions possèdent un caractère festif auquel il est difficile de résister.

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Daniel Coté
Le Quotidien

Parfois, leur musique tire sur le reggae et son cousin le ska. À d'autres moments, on se croirait dans un carnaval comme celui de Rio, chez les Tziganes ou dans le sud de l'Europe. Partout, sauf en Australie, la patrie du groupe The Cat Empire.

Il représente la plus grosse prise du Festival international des Rythmes du monde (FIRM) cette année. Pour la première fois depuis sa fondation sous le nom de Jazz Cat, en 1999, cette joyeuse bande de musiciens et chanteurs se pointera sur la rue Racine à Chicoutimi, le 11 août à 21h30.

Plusieurs des pièces au programme proviendront de l'album Rising With The Sun, sorti en mars. On y retrouve l'essence du combo, dont la personnalité se nourrit d'un large éventail de genres musicaux. Ce qui est remarquable, dans ce contexte, c'est la cohésion qui se dégage de l'ensemble.

«Nous sommes influencés par plein de choses. Nous écoutons beaucoup de musique, mais aujourd'hui, j'ai le sentiment que nous avons un son qui nous est propre. Les contrastes qu'on remarque sur le disque reflètent la nature du groupe», a énoncé le chanteur Felix Riebl au cours d'une entrevue téléphonique accordée au Progrès-Dimanche.

Très tôt, The Cat Empire a développé une personnalité scénique attrayante. Centrée sur la fête, elle lui a procuré une renommée internationale dont on voit l'expression cette année, alors que ses huit membres ont joué en Inde et en Grande-Bretagne avant de migrer au Canada, prélude à une saucette en Australie que couronnera un automne européen.

«Le plus excitant, c'est de voir le public chanter nos compositions, ce qui est arrivé plus vite que d'habitude avec Rising With The Sun. Des pièces comme Wolves, Bulls, Midnight et Bataclan ressortent déjà du lot», se réjouit qui cumule les fonctions d'auteur, compositeur et interprète.

L'énergie investie dans la création des chansons, nourries du désir de les rendre aussi simples qu'excitantes, trouve son sens sur la scène. «C'est là qu'elles grandissent, puisqu'il faut remplir l'espace, énonce Felix Riebl. Nous nous permettons alors de nombreuses improvisations.»

Le groupe a souvent joué au Québec, où le public affiche une joie de vivre qui colle bien à l'esprit des compositions. «C'est un territoire intéressant, un peuple relax dont les racines européennes sont encore bien présentes. À chaque fois, il transforme nos spectacles en une forme de célébration», constate l'invité du FIRM.

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