La magie Busty And The Bass

Le groupe Busty And The Bass profitera de... (Photo courtoisie, Kelly Jacob)

Agrandir

Le groupe Busty And The Bass profitera de sa première visite à Chicoutimi, le 11 juin, pour montrer pourquoi sa musique puisant aux sources de la soul et du funk pousse tant de gens à danser au pied de la scène.

Photo courtoisie, Kelly Jacob

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Daniel Coté
Le Quotidien

Ils étaient à Tadoussac en juin, chargés d'animer les fins de soirées dans le cadre du Festival de la chanson. Les gars de Busty And The Bass avaient montré de quel bois ils se chauffaient, tordant le cou à la soul et au funk, tirant de leur section de cuivres des sons irrésistibles, ce qui avait poussé des dizaines de jeunes à danser, entre autres, sur un solo de trombone.

Deux mois se sont écoulés depuis ce rendez-vous mémorable, le temps de sortir un album comprenant une reprise de Macy Gray, I Try, dont elle a retweeté la vidéo en l'endossant vigoureusement. En parallèle, le groupe formé de neuf musiciens - tous émanent du programme de jazz de l'Université McGill - a joué devant 10 000 personnes à Paris. Il a aussi fait ses débuts au festival Osheaga, preuve qu'on peut être prophète dans son pays.

Ce sont ces gens qui, le 11 août, participeront au Festival international des Rythmes du monde. Ils se produiront à 19h, sur la rue Racine à Chicoutimi. «On aime quand les gens dansent, affirme le guitariste Louis Stein. Ça devient alors une expérience collective. Ce qui se passe ne doit pas émaner uniquement de la scène.»

Revenant sur l'escale parisienne, il est émerveillé à l'idée que la foule ait été séduite par les Montréalais, alors qu'elle ne les connaissait ni d'Ève, ni d'Adam. «C'était irréel. Nous avons constitué une surprise pour les gens, mais nous aussi, nous étions excités. Il est vrai que neuf personnes qui tirent ensemble, ça génère une forme de magie», avance le musicien.

À Chicoutimi, le groupe interprétera ses nouveaux titres, ainsi que des extraits de Glam, un encodé sorti l'an dernier, tout en s'autorisant quelques reprises. Outre celle de Macy Gray, il affectionne Let's Get It On de Marvin Gaye et Move On Up de Curtis Mayfield, mais la liste peut s'allonger à tout moment. «Nous sommes toujours en quête de pièces qui posent un challenge», note ainsi Louis Stein.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer