Culture autochtone: avoir les moyens pour se développer

Pour sauvegarder et promouvoir leur culture et leur patrimoine, les communautés... (Archives Le Progrès-Dimanche)

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Pour sauvegarder et promouvoir leur culture et leur patrimoine, les communautés autochtones sont les mieux placées, mais elles ont besoin de moyens financiers pour ce faire.

«Il faut donner la place aux communautés elles-mêmes pour qu'elles expriment leur propre interprétation de leur histoire. Elles comprennent des gens très au fait de l'actualité et des traditions, qui peuvent partager la culture pour permettre au reste de la population de mieux comprendre nos réalités et la sensibiliser», indique la directrice générale de la Société d'histoire et d'archéologie de Mashteuiatsh, Isabelle Genest.

Celle-ci est déçue qu'il existe des programmes de financement au fédéral, mais aucun directement dédié aux autochtones au provincial, même si le ministère de la Culture et des Communications a six ententes actives avec différentes nations.

La société gère un centre de documentation et d'archives qui existe depuis 40 ans, mais il y a fort à faire seulement avec la numérisation des données.

Isabelle Genest souligne aussi l'importance de rejoindre les jeunes de la communauté pour qu'ils s'approprient leur culture et la partagent à leur tour, mais qu'il faut innover puisqu'avec les changements de société, le transfert ne peut plus se faire de manière traditionnelle.

Directrice générale du Théâtre CRI, Guylaine Rivard joue... (Archives le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie) - image 2.0

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Directrice générale du Théâtre CRI, Guylaine Rivard joue ici avec le comédien Patrick Simard. 

Archives le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie

Théâtre

La région est un milieu «effervescent» pour le monde du théâtre, ce qui mérite d'être perçu comme une «force économique».

Sur le site du ministère de la Culture et des Communications, sept organismes professionnels de théâtre sont reconnus, en plus de quatre troupes amateurs et de la formation à l'École polyvalente Jonquière et à l'Université du Québec à Chicoutimi.

«Parfois, j'ai l'impression que c'est vu comme une curiosité plutôt qu'une richesse. On mérite d'être soutenu au même titre que n'importe quelle entreprise», fait valoir la directrice du Théâtre CRI, Guylaine Rivard, qui est également impliquée dans plusieurs autres compagnies théâtrales.

La comédienne souligne l'exemple du Festival international des arts de la marionnette, qui n'est pas aussi financé que les évènements qui se tiennent dans les grands centres. «Il est pourtant très apprécié et il reçoit des artistes de partout dans le monde.»

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