Vue sur les arts actuels

  • L'artiste Cindy Dumais propose <em>Le satellite</em>, une oeuvre composée de matériaux mixtes installée au centre de la salle d'exposition du Centre Bang. (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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    L'artiste Cindy Dumais propose Le satellite, une oeuvre composée de matériaux mixtes installée au centre de la salle d'exposition du Centre Bang.

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  • Bruno Marceau, Mathieu Valade, François-Mathieu Hotte et Charlie Lescault font partie des 21 artistes de Saguenay à exposer une oeuvre dans le cadre de l'exposition Convention Collective. Ils sont accompagnés de Sébastien Harvey, directeur général du Centre Bang et Anick Martel, coordonnatrice artistique du centre (à droite). (Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay)

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    Bruno Marceau, Mathieu Valade, François-Mathieu Hotte et Charlie Lescault font partie des 21 artistes de Saguenay à exposer une oeuvre dans le cadre de l'exposition Convention Collective. Ils sont accompagnés de Sébastien Harvey, directeur général du Centre Bang et Anick Martel, coordonnatrice artistique du centre (à droite).

    Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay

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  • Dans cette oeuvre, Mathieu Valade remplace les abstractions par des éléments de suggestion. Il reprend des éléments esthétiques traditionnels qui sont ornementaux et les remplacent par des logos gravés sur le miroir. Une dizaine de logos, notamment ceux de McDonald's, Playboy, Adidas, Lacoste et Coca Cola, se retrouvent dans cette oeuvre. «C'est sûr que dans la démarche, il y a un commentaire politique. C'est notre rapport à la consommation. C'est... (Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay)

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    Dans cette oeuvre, Mathieu Valade remplace les abstractions par des éléments de suggestion. Il reprend des éléments esthétiques traditionnels qui sont ornementaux et les remplacent par des logos gravés sur le miroir. Une dizaine de logos, notamment ceux de McDonald's, Playboy, Adidas, Lacoste et Coca Cola, se retrouvent dans cette oeuvre. «C'est sûr que dans la démarche, il y a un commentaire politique. C'est notre rapport à la consommation. C'est...

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  • Magali Baribeau-Marchand et Sara Létourneau présentent <em>La courtepointe et son tas de fleurs.</em> (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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    Magali Baribeau-Marchand et Sara Létourneau présentent La courtepointe et son tas de fleurs.

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  • Charlie Lescault propose <em>Paysage commun</em>, une oeuvre en dont la forme peut rappeler une roche sur laquelle sont plantés des végétaux de papier parchemin. Les gens qui visiteront l'exposition pourront collaborer à donner une forme à la pièce, puisque des plantes de papier seront à leur disposition. «Je vais présenter une oeuvre laissée en construction. Si les gens veulent s'impliquer, ils pourront le faire», confirme l'artiste. (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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    Charlie Lescault propose Paysage commun, une oeuvre en dont la forme peut rappeler une roche sur laquelle sont plantés des végétaux de papier parchemin. Les gens qui visiteront l'exposition pourront collaborer à donner une forme à la pièce, puisque des plantes de papier seront à leur disposition. «Je vais présenter une oeuvre laissée en construction. Si les gens veulent s'impliquer, ils pourront le faire», confirme l'artiste.

    Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie

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  • Martin Lavertue propose <em>Bande passante I</em> et <em>II</em> dans le cadre de l'exposition <em>Convention collective.</em> (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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    Martin Lavertue propose Bande passante I et II dans le cadre de l'exposition Convention collective.

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  • Paolo Almario propose une oeuvre lourde de sens. Le père de l'artiste est emprisonné injustement en Colombie depuis des années. Les poteaux installés rappellent justement la prison où il est enfermé. Le portrait intitulé <em>Oscar</em>, est composé de photos. Le portrait a été déconstruit dans le cadre d'une installation présentée à l'UQAC en 2014. Il a été reconstruit, mais des photos ont été perdues dans le processus. Ce sont ces... (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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    Paolo Almario propose une oeuvre lourde de sens. Le père de l'artiste est emprisonné injustement en Colombie depuis des années. Les poteaux installés rappellent justement la prison où il est enfermé. Le portrait intitulé Oscar, est composé de photos. Le portrait a été déconstruit dans le cadre d'une installation présentée à l'UQAC en 2014. Il a été reconstruit, mais des photos ont été perdues dans le processus. Ce sont ces...

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Vingt-et-un artistes de Saguenay sont réunis au centre Bang pour la saison estivale. Ensemble, ils offrent l'exposition Convention collective, véritable photographie de la pratique en arts actuels dans la ville.

Jusqu'au 20 août, une imposante exposition collective est accessible à l'espace Séquence. Le Centre Bang fait le pari que cet été, touristes et habitants de Saguenay se rendront dans les locaux de la rue Racine pour découvrir les artistes. 

« Beaucoup d'organismes culturels ralentissent leurs activités en été. Nous, au contraire, on trouve que c'est l'occasion de faire découvrir les artistes aux visiteurs. Ce sera une des activités importantes en continu au centre-ville pendant l'été », affirme Sébastien Harvey, directeur général du Centre Bang. « On est convaincu que ça va intéresser la population de venir rencontrer ses artistes, ils sont 21 », insiste-t-il. 

De mémoire d'homme, c'est la première fois qu'autant d'artistes de Saguenay sont regroupés dans le cadre d'une exposition. 

« Cette exposition cadre avec le tournant que nous voulons prendre afin de supporter les artistes de la région », ajoute le directeur général. 

Vingt-et-un artistes de Saguenay, c'est beaucoup. Mais Sébastien Harvey assure qu'il aurait pu en réunir au moins trois fois plus. 

« C'est toujours un choix difficile et déchirant. On a invité les artistes avec qui ça faisait longtemps que nous n'avions pas travaillé, et d'autres avec qui nous n'avions jamais travaillé, mais avec qui on estimait être rendu là. »

Portrait

Le directeur général affirme que la sélection représente la diversité du milieu artistique de Saguenay, un portrait de l'art actuel dans la ville en 2016.

Le Centre Bang s'assure donc que l'exposition laisse une trace. 

« Un catalogue sera réalisé. Ça va permettre de témoigner d'une époque. »

Des capsules seront également réalisées avec l'équipe de Canopée Médias. 

À la fin de l'exposition, une table ronde sera organisée avec différents intervenants du milieu pour réfléchir à la place de l'artiste dans la société. 

« Le titre souligne la difficulté pour les artistes professionnels de vivre de leur travail. On peut se poser trois questions : Qu'est-ce qui est collectif dans le milieu artistique ? Quelles sont les conventions puisque les pratiques sont tellement diversifiées ? Est-ce que le statut d'artiste est reconnu ? », questionne-t-il. 

« Nous espérons être en mesure d'actualiser ensemble une réflexion sur la création en région et sur l'organisation d'une communauté de créateurs. »

Différents intervenants de Saguenay se sont impliqués afin de rendre l'exposition possible. Le Conseil des arts de Saguenay, Promotion Saguenay, l'UQAC, la Ville de Saguenay, de même que certains conseillers municipaux ont contribué à la réalisation du projet.

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    L'artiste Cindy Dumais propose <em>Le satellite</em>, une oeuvre composée de matériaux mixtes installée au centre de la salle d'exposition du Centre Bang. (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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    L'artiste Cindy Dumais propose Le satellite, une oeuvre composée de matériaux mixtes installée au centre de la salle d'exposition du Centre Bang.

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    Bruno Marceau, Mathieu Valade, François-Mathieu Hotte et Charlie Lescault font partie des 21 artistes de Saguenay à exposer une oeuvre dans le cadre de l'exposition Convention Collective. Ils sont accompagnés de Sébastien Harvey, directeur général du Centre Bang et Anick Martel, coordonnatrice artistique du centre (à droite). (Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay)

    Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay

    Bruno Marceau, Mathieu Valade, François-Mathieu Hotte et Charlie Lescault font partie des 21 artistes de Saguenay à exposer une oeuvre dans le cadre de l'exposition Convention Collective. Ils sont accompagnés de Sébastien Harvey, directeur général du Centre Bang et Anick Martel, coordonnatrice artistique du centre (à droite).

  • Convention collective
    Dans cette oeuvre, Mathieu Valade remplace les abstractions par des éléments de suggestion. Il reprend des éléments esthétiques traditionnels qui sont ornementaux et les remplacent par des logos gravés sur le miroir. Une dizaine de logos, notamment ceux de McDonald's, Playboy, Adidas, Lacoste et Coca Cola, se retrouvent dans cette oeuvre. «C'est sûr que dans la démarche, il y a un commentaire politique. C'est notre rapport à la consommation. C'est notre reflet qui apparaît dans l'oeuvre.» (Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay)

    Photo Le Progrès-dimanche, Michel Tremblay

    Dans cette oeuvre, Mathieu Valade remplace les abstractions par des éléments de suggestion. Il reprend des éléments esthétiques traditionnels qui sont ornementaux et les remplacent par des logos gravés sur le miroir. Une dizaine de logos, notamment ceux de McDonald's, Playboy, Adidas, Lacoste et Coca Cola, se retrouvent dans cette oeuvre. «C'est sûr que dans la démarche, il y a un commentaire politique. C'est notre rapport à la consommation. C'est notre reflet qui apparaît dans l'oeuvre.»

  • Convention collective
    Magali Baribeau-Marchand et Sara Létourneau présentent <em>La courtepointe et son tas de fleurs.</em> (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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    Magali Baribeau-Marchand et Sara Létourneau présentent La courtepointe et son tas de fleurs.

  • Convention collective
    Charlie Lescault propose <em>Paysage commun</em>, une oeuvre en dont la forme peut rappeler une roche sur laquelle sont plantés des végétaux de papier parchemin. Les gens qui visiteront l'exposition pourront collaborer à donner une forme à la pièce, puisque des plantes de papier seront à leur disposition. «Je vais présenter une oeuvre laissée en construction. Si les gens veulent s'impliquer, ils pourront le faire», confirme l'artiste. (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

    Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie

    Charlie Lescault propose Paysage commun, une oeuvre en dont la forme peut rappeler une roche sur laquelle sont plantés des végétaux de papier parchemin. Les gens qui visiteront l'exposition pourront collaborer à donner une forme à la pièce, puisque des plantes de papier seront à leur disposition. «Je vais présenter une oeuvre laissée en construction. Si les gens veulent s'impliquer, ils pourront le faire», confirme l'artiste.

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    Martin Lavertue propose <em>Bande passante I</em> et <em>II</em> dans le cadre de l'exposition <em>Convention collective.</em> (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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    Martin Lavertue propose Bande passante I et II dans le cadre de l'exposition Convention collective.

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    Paolo Almario propose une oeuvre lourde de sens. Le père de l'artiste est emprisonné injustement en Colombie depuis des années. Les poteaux installés rappellent justement la prison où il est enfermé. Le portrait intitulé <em>Oscar</em>, est composé de photos. Le portrait a été déconstruit dans le cadre d'une installation présentée à l'UQAC en 2014. Il a été reconstruit, mais des photos ont été perdues dans le processus. Ce sont ces «cicatrices de l'oeuvre» qui se retrouvent sur le sol. (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

    Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie

    Paolo Almario propose une oeuvre lourde de sens. Le père de l'artiste est emprisonné injustement en Colombie depuis des années. Les poteaux installés rappellent justement la prison où il est enfermé. Le portrait intitulé Oscar, est composé de photos. Le portrait a été déconstruit dans le cadre d'une installation présentée à l'UQAC en 2014. Il a été reconstruit, mais des photos ont été perdues dans le processus. Ce sont ces «cicatrices de l'oeuvre» qui se retrouvent sur le sol.