2016, l'année du renouveau pour Sidanse

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Comme l'illustre cette photographie, le Festival Sidanse permet d'assister à des performances remarquables, ce qui sera de nouveau le cas cette année, alors que la huitième édition de cet événement sera présentée à l'aréna de l'UQAC.

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Daniel Coté
Le Quotidien

Le Festival Sidanse sera de retour pour une huitième année et bien qu'il demeure fidèle à la deuxième semaine de juin (cette fois, ce sera du 10 au 12), l'édition 2016 sera celle du changement.

La directrice générale du Festival Sidanse, Suzanna Gaudreault.... (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie) - image 1.0

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La directrice générale du Festival Sidanse, Suzanna Gaudreault.

Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie

Dans toutes les dimensions de cet événement, en effet, on retrouvera des éléments de nouveauté destinés à rendre l'expérience encore plus mémorable.

Le premier que remarqueront les habitués, dont une majorité provient de l'extérieur de la région, touche le lieu. Cette année, toutes les activités seront regroupées à l'aréna de l'UQAC, y compris celles qui étaient présentées au hangar de la zone portuaire de Chicoutimi, de même qu'au Centre des arts et de la culture.

L'équipe a pu apprivoiser ce bâtiment au fil des récentes éditions, ce qui lui permettra d'en maximiser le potentiel. Elle n'aura plus à se déployer sur trois sites, tandis que les visiteurs, souvent peu familiers avec la ville, perdront moins de temps à trouver leurs repères. Un autre avantage est qu'il sera possible, pour la première fois, d'accéder à l'ensemble de la programmation par le truchement d'un bracelet vendu au coût de 15$.

«Nous nous attendons à enregistrer un plus grand nombre d'entrées grâce à cette nouveauté. Nous avions le goût de rendre le festival encore plus convivial. De cette manière, les gens pourront s'en imprégner pendant toute la fin de semaine», a énoncé la directrice générale de Sidanse, Suzanna Gaudreault, lors d'une entrevue accordée au journal.

Les bracelets sont déjà disponibles sur le site du festival qui, en passant, vient d'être revampé. Il suffit de se rendre à l'adresse www.sidanse.com pour conclure la transaction. Quant à ceux qui sont moins pressés, ils auront la possibilité d'en acheter à la porte de l'aréna de l'UQAC.

Plus d'artistes

Le Festival Sidanse recevra deux fois plus de danseurs professionnels que l'an passé et dès le soirée d'ouverture, on sentira cette présence. C'est ainsi qu'après la première partie assurée par les écoles de danse, le public plongera dans l'atmosphère de la Coco Fiesta, cette revue qui collectionne les salles combles depuis sa création à Chicoutimi.

Le lendemain, 800 personnes participeront à la compétition tenue de 8h à 18h30. Réparties dans les catégories danse urbaine, jazz, ballet, contemporain et style libre, elles comprendront autant des enfants que des adultes, lesquels sont de plus en plus nombreux à tenter leur chance.

La soirée, elle, sera consacrée au Gala Sidanse, l'événement qui a donné naissance au festival dont une part des revenus - 1,50$ pour chaque bracelet vendu - ira à l'organisme Le Miens. Ce sera l'occasion de voir ou revoir l'une des vedettes de la danse aux États-Unis, Jonathan Platero.

«Il est juge à l'émission So You Think You Can Dance et viendra avec sa troupe formée de sept danseurs. Il s'agira de sa septième apparition au festival», précise Suzanna Gaudreault.

Le spectacle mobilisera également Valérie Chery, une spécialiste de la danse brésilienne, Janie Richard, qui pratique le ballet classique, ainsi que la Rockwell Family.

Le dimanche, enfin, la direction du festival introduira le Challenge Élite (voir autre texte), tout en revenant avec la formule des ateliers.

Ceux-ci auront lieu pendant l'avant-midi et la différence est qu'il sera possible d'y assister, puisque les gradins seront accessibles.

Tant de changements au sein d'une même édition pourraient donner le tournis, mais le comité organisateur aborde la huitième édition avec sérénité. «Nous sortons les gens de leurs habitudes. Or, même s'il s'agit d'une expérience, nous sommes pas mal sûrs de notre coup», affirme Suzanna Gaudreault.

Comme à la télévision

Dans une édition qui se distingue par ses nouveautés, le Challenge Élite constitue l'ajout le plus important à la programmation du Festival Sidanse. Cette compétition présentée au dernier jour de l'événement, dans l'après-midi du 12 juin, possède un potentiel de croissance indéniable.

«Nous anticipons une bonne réponse de la part du public, énonce la directrice générale Suzanna Gaudreault. Pour la première année, nous offrirons uniquement de la danse urbaine, ce qui enblobe toutes les variantes du hip-hop. Les dix places disponibles sont déjà comblées et il y aura des numéros livrés en solo, en duo et en groupe.»

Le concours épousera une forme que reconnaîtront les amateurs de concours diffusés à la télévision. Avant d'exécuter leur performance, les participants prendront la parole afin d'en cerner les contours. Ils se prêteront ensuite au jeu de l'entrevue.

«Ce qui est particulier, aussi, c'est qu'il y aura cinq juges, comparativement à trois pendant les compétitions tenues la veille, et qu'ils exprimeront leurs commentaires au micro. Ça prend du courage pour affronter ces critiques d'une manière aussi publique», estime Suzanna Gaudreault.

Une bourse de 1000$ sera versée aux récipiendaires du premier prix et si la formule connaît du succès, il n'est pas impossible que le concours prenne de l'expansion. La seule limite est celle du temps, puisque le Challenge Élite doit prendre fin suffisamment tôt pour faciliter le retour à la maison des gens de l'extérieur de la région.

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