Le concours qui donne envie d'écrire

Michel Lavoie et Sylvie Marcoux du Salon du... (Photo courtoisie, Yvan Beaulieu)

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Michel Lavoie et Sylvie Marcoux du Salon du livre, ainsi que la marraine Isabelle Larouche, entourent Sarah-Ève Tremblay, l'une des 18 personnes ayant remporté un prix dans le cadre du concours Jeunes auteurs, à vos crayons. Il a suscité la création de 1400 textes dans les derniers mois, dont celui qui a permis à l'étudiante de l'école Odyssée/Lafontaine de décrocher une troisième place dans sa catégorie.

Photo courtoisie, Yvan Beaulieu

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Daniel Coté
Le Quotidien

Dans quelques jours, 18 bannières seront déployées dans les écoles de la région. Chacune portera le nom d'une personne avant mérité un prix grâce à son imagination et sa capacité de l'exprimer en mots.

Elles font partie de la 25e promotion du concours Jeunes auteurs, à vos crayons, une initiative du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Puisqu'on célébrait les noces d'argent de cet événement, trois lauréats ont été couronnés dans chaque catégorie, au lieu de deux. Tous ont reçu leur prix en classe la semaine dernière, ce qui comprenait la bannière, ainsi qu'une boîte de livres valant de 700 $ à 800 $. Tous, sauf Sarah-Ève Tremblay, de l'école secondaire Odyssée/Lafontaine.

Puisque le Gala méritas se déroulait jeudi soir, à Chicoutimi, c'est dans un auditorium plein comme un oeuf que l'étudiante de secondaire 2 a appris que le jury lui avait décerné un troisième prix. Son histoire a bien intégré le thème proposé par l'auteure jeunesse Isabelle Larouche: Y'a d'la magie dans l'air!

«Tu as créé un univers futuriste dans son texte, Y'a d'la magie dans l'oxygène, et je trouve géniale la façon dont tu as repris le thème. J'aime aussi tes jeux de mots», a souligné la marraine du concours pendant le gala. Plus tard, la lauréate a raconté que c'est dans l'autobus scolaire, entre Chicoutimi et La Baie, que son oeuvre a pris forme.

«C'est l'histoire d'une fille qui vit dans un monde futuriste où l'air comporte une particule spéciale, a expliqué Sarah-Ève Tremblay. Elle détermine le degré de pureté de l'oxygène à partir de l'humeur des gens.» Il s'agissait de sa deuxième participation au concours et sa source de motivation est facile à cerner: «J'aime écrire», confie-t-elle.

Cette année encore, il y a eu plein de Sarah-Ève dans la région. Près de 1400 textes ont été soumis par des étudiants regroupés entre la troisième année du primaire et la cinquième du secondaire, un nombre qui s'est maintenu au fil des trois dernières éditions.

Les élèves devaient produire un texte d'environ cinq pages avant le mois de février et souvent, la présence d'un enseignant motivé, d'une direction sensible à la valorisation de l'écriture, a généré un effet multiplicateur. La directrice générale du Salon du livre, Sylvie Marcoux, parle avec chaleur de ses précieux «poteaux».

«Mercredi, à Normandin, un jeune du primaire a été couronné à sa quatrième tentative. Il était tellement beau à voir lorsqu'on lui a remis son prix et ce qui était aussi impressionnant, c'est le fait que cette année, tous les élèves de l'école Sainte-Marie avaient participé. Le gymnase était plein», fait-elle observer.

Ailleurs, une enseignante en congé de maladie a tenu à assister à la cérémonie. Même affaiblie, faisant fi de sa mobilité réduite, elle a voulu être solidaire des jeunes qui, un peu grâce à ses encouragements, se sont distingués dans le cadre de la 25e édition.

«On sème des petits bonheurs et on en récolte des grands», résume Sylvie Marcoux.

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