Retour aux sources pour Ariane Moffatt

Ariane Moffatt... (Archives Le Progrès-Dimanche)

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Ariane Moffatt

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Daniel Coté
Le Quotidien

«Rappelez-moi pas mon horaire. Je suis dans le déni», lance Ariane Moffatt en riant.

Son hiver est chargé, en effet. Entre deux enregistrements de l'émission La Voix, la chanteuse se promène partout au Québec en surfant sur le succès de l'album 22h22. Deux escales au Lac-Saint-Jean figurent à son agenda, soit les 11 et 12 février, à la Salle Desjardins-Maria-Chapdelaine de Dolbeau-Mistassini, ainsi qu'à la Salle Michel-Côté d'Alma.

La seconde destination possède un caractère particulier, puisqu'une partie du clan Moffatt réside dans la ville de l'hospitalité. Ceux qui sont assez âgés pour avoir connu le Centre Édouard-Moffatt comprennent le lien. L'homme qui lui a donné son nom fait partie de l'arbre généalogique de l'artiste.

«J'ai encore des oncles et des tantes. Il y en a à la Dam-en-Terre et au centre-ville. À chacune de mes visites, on se retrouve dans ma loge après le spectacle et ça fait remonter des souvenirs d'enfance, notamment ceux des beaux Noëls vécus à Alma», a-t-elle raconté récemment, au cours d'une entrevue téléphonique accordée au journal.

Les personnes qui l'ont vue à Chicoutimi, lors de son dernier passage dans la région, ne seraient pas dépaysées si elles retournaient voir Ariane Moffatt à Dolbeau-Mistassini ou Alma. Peu de choses ont bougé dans la tournée 22h22, confirme la chanteuse.

«Malgré ça, j'y vais encore au feeling dans la section piano-voix, où j'interprète des pièces comme Poussière d'ange et Imparfait, de Daniel Bélanger. Je trouve ça le fun d'apporter des nuances. Le ton est différent du reste du spectacle», fait-elle observer.

À ce sujet, Ariane Moffatt raconte qu'à chaque tournée, elle se fait un point d'honneur de proposer un son original. Cette fois, il est planant, évoluant «entre le monde du rêve et l'éveil» grâce aux arrangements portés par Étienne Dupuis-Cloutier (synthétiseurs), Jonathan Dauphinais (guitares, keybass) et Laurence Lafont-Beaulne (claviers, voix).

«Le petit ange»

Pour revenir à La Voix, l'épisode de dimanche dernier a donné lieu à un moment de grâce lorsque Sophia-Rose Boulanger, une adolescente de 15 ans vivant à Saint-Bruno, a participé aux auditions à l'aveugle. Elle a interprété avec beaucoup de finesse une pièce de Sarah Brightman, Nella Fantasia.

Tout comme les trois autres coachs, Ariane Moffatt s'est retournée afin d'exprimer son désir d'intégrer la Jeannoise dans son équipe. «Je l'appelle le petit ange et je ne m'attendais pas à voir quelqu'un d'aussi jeune. Sa voix est pure. C'était soufflant de la voir aller», commente la chanteuse.

Les concours comme La Voix n'existaient pas lorsqu'elle-même a émergé de l'anonymat. C'est pour cette raison que l'artiste évite de tracer un parallèle avec l'expérience que vivent les concurrents. «Je ne peux pas me projeter là-dedans, mais en ce qui touche l'engagement, c'est la même chose», énonce Ariane Moffatt.

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