La page couverture pour Suzanne Larouche

Suzanne Larouche... (Photo Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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Suzanne Larouche

Photo Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque

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Roger Blackburn
Le Quotidien

La photographe amateur de Chicoutimi Suzanne Larouche a remporté le concours de photos pour le calendrier annuel de Canards illimités, un organisme voué à la protection des habitats humides et des oiseaux migrateurs.

«Qu'est-ce que la vie sur l'eau veut dire pour vous?» C'est avec cette question sur le thème «La vie sur l'eau», que les responsables de Canards illimités ont invité les photographes amateurs à soumettre leurs photos.

«J'étais en visite chez des proches qui habitent le long de la rivière Saguenay et j'ai vu un pêcheur qui effectuait des lancers. Je l'ai observé et je me suis amusé à le photographier, j'ai toujours ma caméra avec moi», raconte celle dont la photo illustrera le mois de septembre et la première page du calendrier national du chapitre canadien de «Ducks Unlimited».

Pour Suzanne Larouche la photographie est une passion qui remonte à son très jeune âge. «Dès ma tendre enfance, je découpais des photos dans des magazines ou des belles images de calendrier que je collectionnais dans un coffre et que je regardais à l'occasion. J'ai toujours été fasciné par les images de paysages et de la nature à l'état pur», détaille celle qui a déjà gagné un premier prix de calendrier dans le passé.

«Il y a dix ans, j'avais remporté le concours des pharmacies Brunet avec une photo qui avait aussi fait la première page du calendrier. C'est toujours agréable de recevoir une reconnaissance, ça récompense le travail qu'on a fait, dit-elle.

C'est avec cette photo d'un pêcheur à la... (Photo courtoisie) - image 2.0

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C'est avec cette photo d'un pêcheur à la mouche sur le Saguenay que Suzanne Larouche a remporté le concours de Canards illimités.

Photo courtoisie

Dès qu'elle a commencé à travailler, à sa première paye, Suzanne Larouche a fait l'achat d'un appareil photo. «Le premier rouleau de film que j'ai installé a été raté au complet. J'ai dû apprendre de mes erreurs. Mais c'est en travaillant ici au Centre japonais de la photo que j'ai appris le plus de choses en photographie. C'est en regardant le travail des autres, qu'on apprécie leur savoir-faire qu'on finit par développer nos propres compétences», fait valoir celle qui se passionne pour la photographie d'oiseaux depuis les six dernières années.

La photographe privilégie des photos de paysage naturel dans sa pratique. «Un coucher de soleil, c'est difficile à faire. Il faut attendre le bon moment pour capter la lumière», explique celle qui travaille en solitaire. «Au début, les oiseaux que je prenais en photo je ne les connaissais pas. C'est une ornithologue, Claudette Cormier, une femme avec qui je partage un goût marqué pour la nature qui a aidé à les identifier et à les reconnaître. Maintenant j'en connais plus long sur ce sujet», met en lumière la photographe qui a publié un livre de photos sur les oiseaux l'an dernier.

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