Les Admirals à la maison

Le groupe Admirals reviendra dans la ville qui... (Photo courtoisie)

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Le groupe Admirals reviendra dans la ville qui l'a vu naître, le 27 décembre, à l'occasion d'un spectacle tenu au Café du Clocher d'Alma. Il présentera, entre autres, ses premières compositions en français, celles de l'album Laisse le feu brûler.

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Daniel Coté
Le Quotidien

Ils sont jeunes et ce n'est pas incompatible avec le sens des traditions. Une fois de plus, en effet, les membres du groupe Admirals reviendront dans leur patelin pendant les Fêtes, histoire de présenter un spectacle. Ils se produiront le 27 décembre au Café du Clocher d'Alma, de concert avec leurs amis des Gras Trance.

Fait à signaler, il n'y aura pas de première ou de deuxième partie, ce qui signifie que les deux formations seront sur un pied d'égalité. Chacun va présenter ses chansons dans la section bar, où le public est invité à se rendre à compter de 21h.

«Nous fermerons la soirée en jouant toutes les compositions qui figurent sur notre nouvel album, Laisse le feu brûler. Nous les ferons dans l'ordre, comme ce fut le cas l'année dernière avec Release the Hounds, l'enregistrement précédent. Des titres plus anciens seront intercalés», annonce le chanteur et guitariste Julien Poirier.

Il s'agira du premier spectacle du groupe dans la région depuis son passage au Bar à Pitons de Chicoutimi, en mai. La préparation de l'album l'a tenu occupé, mais il faut préciser que ses quatre membres étudient ou travaillent à l'extérieur. Ce qui est remarquable, cependant, c'est que les changements d'adresse n'ont pas érodé leur cohésion.

«Notre vision est axée sur la solidarité, énonce Julien Poirier. Tout le monde chante sur chacun des albums, par exemple, et participe au processus créatif, ce qui comprend la création des textes. C'est ainsi que nos enregistrements et nos spectacles offrent la synthèse de ce que nous sommes, de notre vérité.»

En français

Une autre constante des Admirals tient à leur désir de se renouveler, ce que reflètent les trois disques qui ont suivi The Earth Is Round, lancé en 2007. «Le deuxième (Write On Time) a permis de mieux définir notre image, alors que sur le troisième, nous avons exprimé une plus grande agressivité», décrit Julien Poirier.

Comme le suggère le titre, le défi posé par Laisse le feu brûler tenait à l'écriture de textes en français. Il s'agissait d'une première, d'où la tenue d'une séance de travail à laquelle le chanteur et guitariste a participé en compagnie du réalisateur Stéphane Papillon.

Trois pièces sont nées de cette démarche exploratoire et d'autres, traduites de l'anglais, ont suivi. Les thèmes sont variés, l'un d'eux étant l'affirmation de soi que favorise l'existence du groupe. Quant au son, il conserve son côté rétro, tout en laissant filtrer une large palette d'influences.

Les spectacles donnés à l'automne ont provoqué une réaction intéressante de la part des fans des Admirals. «Le monde a oublié que c'était en français parce que notre son, qui est à son meilleur, est demeuré très anglais», fait observer Julien Poirier.

D'autres sorties auront lieu pendant l'hiver et le groupe a l'intention de maintenir le rythme au cours de l'été. «Nous voulons jouer plus souvent, y compris dans la région. Nous disons oui à tout ce qui peut nous mener plus loin», rapporte Julien Poirier.

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