CORRESPONDANCE: les nouvelles lectures de Diogène

Échanges avec un hameçonneur

Diogène; s'il n'existait pas, il faudrait l'inventer. L'intellectuel... ((Courtoisie))

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Diogène; s'il n'existait pas, il faudrait l'inventer. L'intellectuel à lunette des clowns noirs remonte sur scène pour nous présenter CORRESPONDANCE: les nouvelles lectures de Diogène, un rendez-vous d'une heure et demie où le verbeux enflammé raconte ses correspondances avec un arnaqueur sur Internet.

(Courtoisie)

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Roger Blackburn
Le Quotidien

(Chicoutimi) Diogène; s'il n'existait pas, il faudrait l'inventer. L'intellectuel à lunette des clowns noirs remonte sur scène pour nous présenter CORRESPONDANCE: les nouvelles lectures de Diogène, un rendez-vous d'une heure et demie où le verbeux enflammé raconte ses correspondances avec un arnaqueur sur Internet.

L'auteur Martin Giguère a réellement entrepris un échange de courriels avec un «hameçonneur» qui promettait une somme de 1 800 000 euros à l'internaute qui lui enverrait de l'argent pour débloquer un compte bancaire, pour finalement tomber dans le piège du fraudeur.

«Au début, je croyais que l'échange se résumerait à quelques courriels qui serviraient à inspirer une histoire, mais notre correspondance a généré 50 correspondances», révèle l'auteur qui semble détenir entre ses mains une écriture riche en contenu humoristique et en rebondissements.

Les nouvelles lectures de Diogène se dérouleront sous la même mouture que le premier spectacle solo. Le comédien, seul sur scène, sans décor, dira ses lectures en passant ses réflexions et en interagissant avec le public dans ses célèbres envolées oratoires.

«J'ai poussé loin avec l'arnaqueur. J'ai même utilisé différentes identités en inventant des correspondants avec une autre adresse courriel. Les mensonges se recoupaient. Un moment donné, je correspondais avec un notaire au Bénin. L'arnaqueur n'écrivait pas une prose très élaborée, mais ses lettres n'étaient pas des ''copier-coller'' de réponses déjà écrites, il répondait personnellement à chacun de mes courriels», dévoile l'auteur qui a craint d'être démasqué à quelques reprises.

Cette correspondance, un peu loufoque avouons-le, a duré près de six semaines et sera livrée à travers les rocambolesques pirouettes langagières du clown noir Diogène dans une production du Théâtre du Faux Coffre.

Ce deuxième spectacle solo n'était pas prévu à l'origine, mais Martin Giguère avait tâté la réaction du public lors d'une soirée cabaret au Café-Théâtre Côté-Cour dans le cadre du 50e anniversaire du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean en relatant un début de correspondance avec un pirate informatique et le rire était au rendez-vous.

«Après cette prestation, j'ai repris l'écriture pour voir si je pouvais élaborer un spectacle d'une heure et demie. Cette correspondance a été au-delà de mes espérances», confie l'auteur qui réserve quelques surprises aux spectateurs. Ceux qui jettent à la corbeille ces courriels indésirables découvriront des histoires insoupçonnées. Rappelons que le premier spectacle solo Les lectures de Diogène a été présenté à 40 reprises devant plus de 3500 spectateurs. Ce nouveau spectacle solo des Clowns noirs s'inscrit dans les activités entourant le dixième anniversaire du Théâtre du Faux Coffre.

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