Un couple porte-parole de la rivière Sainte-Marguerite

Samuel Archibald et Genevieve Pettersen démontrent leur sentiment... (Archives Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie)

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Samuel Archibald et Genevieve Pettersen démontrent leur sentiment d'affection pour la région.

Archives Le Progrès-Dimanche, Rocket Lavoie

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Samuel Archibald et Geneviève Pettersen deviennent les porte-parole de la rivière Sainte-Marguerite. Le couple présidera le 19e brunch annuel de l'association responsable de la protection et la mise en valeur de cette rivière à saumons et à truites de mer. L'événement se tiendra le 23 octobre prochain, à la Ferme 5 Étoiles de Sacré-Coeur.

La chroniqueuse et auteure de La Déesse des mouches à feu a accepté rapidement l'invitation de l'Association de la rivière Sainte-Marguerite. Pêcheuse depuis l'âge de deux ans, celle qui est née à Wendake mais qui a grandi dans la région est tombée en amour avec cet affluent de la rivière Saguenay.

«Je rêvais depuis longtemps de pêcher dans ce secteur. On passait devant en auto quand j'étais plus jeune et je voulais un jour me retrouver les deux pieds dedans. Mon conjoint avait déjà pêché dans le coin, donc on a décidé de faire un séjour à Bardsville sans les enfants en août dernier. Et on est littéralement tombés sous le charme de cette rivière mythique», raconte Geneviève Pettersen, qui a d'ailleurs déclaré son amour pour ce cours d'eau dans les pages du magazine Châtelaine.

Les deux auteurs ont connu les gens de l'association pendant leur séjour et c'est à leur retour à Montréal qu'ils ont reçu la grande demande. «On a dit oui sans hésiter. On n'y a même pas pensé», répond Geneviève Pettersen.

Chaque année, cette association organise une collecte de fonds pour effectuer des travaux d'entretien et poursuivre sa mission de protection et de sensibilisation. Des fonds essentiels pour préserver ce joyau de la pêche et du plein air, insiste Mme Pettersen.

«C'est une rivière importante pour la culture régionale, celle du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Côte-Nord. Et de l'argent, ils en ont besoin. Que ça soit pour faire de la sensibilisation, par exemple comment faire une bonne remise à l'eau, ou simplement pour vérifier les permis ou pour faire des travaux d'entretien. Il y a toujours des gens sur place. Ça serait dommage que le saumon arrête de monter et de perdre cette ressource», exprime l'auteure.

Cette dernière et son conjoint d'origine jonquiéroise Samuel Archibald, connu pour son roman Arvida, participeront à l'événement-bénéfice qui sera également marqué par différentes activités, dont un encan.

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