Un renouveau pour l'Église

Agathe Vaillancourt... (Archives Le Progrès-Dimanche, Louis Potvin)

Agrandir

Agathe Vaillancourt

Archives Le Progrès-Dimanche, Louis Potvin

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Quotidien

CHRONIQUE ÉGLISE / Nous entamons cette semaine une série de six articles afin de faire connaître la nouvelle organisation pastorale dont la mise en oeuvre a débuté le 1er octobre 2014 au sein des différentes paroisses du diocèse de Chicoutimi.

En effet, un nouveau cadre d'animation pastorale intitulé « Allez vers... » a été promulgué par l'évêque de notre diocèse, Mgr André Rivest en avril 2014, après plusieurs consultations et de nombreuses réflexions, dont le but visait un renouveau missionnaire de l'Église au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ce dernier voulait répondre au souhait du pape François qui écrivait dans son exhortation apostolique sur l'annonce de l'Évangile dans le monde d'aujourd'hui : « J'espère que toutes les communautés feront en sorte de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour avancer sur le chemin d'une conversion pastorale et missionnaire, qui ne peut laisser les choses comme elles sont. » (Joie de l'Évangile, no 25)

Par cadre nous entendons un agencement des données recueillies depuis le début du processus en 2011, notamment des groupes de travail, des forums de pairs et des cercles de créativité. Ce cadre fournit des balises communes à l'intérieur desquelles chaque milieu élabore son plan de réalisation et sa manière de l'actualiser. C'est un cadre qui laisse place à la créativité afin d'assurer la mission de l'Église en tenant compte des réalités du milieu et des personnes en responsabilités.

Dans les données recueillies, les plus importantes concernaient la diminution des ressources humaines et financières des fabriques. Ces diminutions ont nécessité tout d'abord une prise de décision sur le nombre d'unités pastorales. On entend par Unité pastorale le regroupement de différentes fabriques sous la responsabilité d'un modérateur (anciennement appelé curé). Participent à la charge du modérateur des prêtres, des diacres, des agents de pastorale laïcs et des personnes bénévoles. Comme la charge pastorale selon le Droit Canon et la Loi sur les Fabriques exigent que celle-ci soit confiée à un prêtre, nous devions faire en sorte que le nombre d'unités puisse tenir la route pour plusieurs années. Nous sommes donc passés de 24 unités ou paroisses à huit unités pastorales.

L'autre défi était de favoriser la proximité étant donné que les unités pastorales couvraient de plus grands territoires. Par exemple, une des huit unités couvre un territoire qui comprend 16 paroisses et lieux de culte. Un modérateur et les membres de son équipe ne peuvent assurer une proximité aussi efficace que lorsque chaque paroisse avait son curé.

Le nouveau cadre d'animation veut donc favoriser cette proximité en mettant en place de nouvelles instances de responsabilités. Dans les prochains articles, nous ferons connaître les rôles et responsabilités, particulièrement celles confiées à cette nouvelle instance appelée Équipe d'animation locale. Nous aborderons également les fondements de ce nouveau cadre d'animation. Par ailleurs, nous donnerons un portrait des ressources humaines en pastorale et le rôle qui leur est confié. Et enfin, il sera question de la concertation administrative et ses défis. À la semaine prochaine!

Agathe Vaillancourt

Responsable de la pastorale d'Ensemble, diocèse de Chicoutimi

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer