Une rencontre Suisse-France-Québec

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En tout, une quarantaine d'étudiants provenant des deux côtés de l'Atlantique, en plus d'une quinzaine de conférenciers et de plusieurs professionnels du milieu de l'éducation ont participé à l'université d'été portant sur les inégalités scolaires, à l'UQAC pendant le mois d'août.

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Une quarantaine d'étudiants aux études supérieures (doctorat et maîtrise) provenant de Suisse, de France et d'un peu partout au Québec se sont rassemblés à l'Université du Québec à Chicoutimi pendant le mois d'août. Ils participaient à un programme intensif d'une semaine portant sur les inégalités scolaires.

Le programme était réalisé sous forme d'université d'été, organisé en partenariat avec la Haute école pédagogique de canton de Vaud, de Lausanne en Suisse. L'idée était de créer un espace un peu différent des classes habituelles, pour permettre aux étudiants d'échanger plus facilement et de contribuer aux pistes de recherche sur le sujet.

« On s'est demandé : est-ce que la recherche est porteuse de solutions ou est-ce qu'on fait partie du problème de la persistance des inégalités scolaires? Il y a toujours des inégalités dans tous les systèmes d'éducation occidentaux, alors, où est la solution? Alors c'est ce qui a amené l'idée de l'université d'été » raconte l'une des organisatrices du projet, la directrice générale du consortium de recherche en éducation, Catherine Dumoulin.

Les inégalités scolaires touchent une panoplie de personnes et de sujets. Les étudiants ont donc abordé différents angles pendant la semaine. Différents conférenciers sont venus parler de sujets touchant la sociologie, la pédagogie et la didactique, entre autres.

En plus des étudiants et de la quinzaine de conférenciers, une vingtaine de praticiens dans tous les domaines touchant le milieu scolaire ont participé aux activités.

Gabriella Ganci, une étudiante à la Haute école pédagogique et enseignante, qui a participé à l'université d'été, estime que les discussions lui ont déjà permis d'améliorer ses techniques.

« On a mélangé des étudiants qui ne se rencontrent pas autrement », mentionne l'autre organisatrice, la professeure responsable du programme de formation en enseignement spécialisé à la Haute école pédagogique de canton de Vaud, Lise Gremion.

« Ç'a croisé des regards, assurément, ajoute l'étudiante au doctorat à l'Université du Québec à Trois-Rivières, Josianne Caron. Ç'a déconstruit des représentations, mais heureusement, ça en reconstruit d'autres. Ç'a vraiment été un travail collectif. »

Les pistes de recherches et de solutions amenées par les étudiants seront présentées lors d'un colloque qui aura lieu en Suisse, auquel tous ceux qui ont participé à l'école d'été sont invités.

Par ailleurs, Mme Dumoulin et Mme Gremion, satisfaites de cette première expérience, souhaitent refaire une université d'été, possiblement aux deux ans.

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