La reconstruction 20 ans plus tard

  • Pierre A. Gauthier (Photo Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    Pierre A. Gauthier

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  • Embouchure de la rivière Ha ! Ha ! (après le déluge) (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    Embouchure de la rivière Ha ! Ha ! (après le déluge)

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  • Embouchure de la rivière Ha ! Ha ! (aujourd'hui) / L'embouchure de la rivière Ha ! Ha ! a été rétablie à son origine après le Déluge. Son enrochement, plus en hauteur, vise à limiter l'érosion des berges. Des seuils disposés « en escalier » se trouvent maintenant dans son lit pour en assurer la stabilité. (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    Embouchure de la rivière Ha ! Ha ! (aujourd'hui) / L'embouchure de la rivière Ha ! Ha ! a été rétablie à son origine après le Déluge. Son enrochement, plus en hauteur, vise à limiter l'érosion des berges. Des seuils disposés « en escalier » se trouvent maintenant dans son lit pour en assurer la stabilité.

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  • La Ferme Bergeron (après le déluge) (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    La Ferme Bergeron (après le déluge)

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  • La Ferme Bergeron (aujourd'hui) / Des étangs et des sentiers ont été aménagés sur les berges de la rivière Ha ! Ha ! dans le secteur de la ferme Bergeron, près du chemin Saint-Jean, où tout n'était qu'une « mer de sable et de roches ». Le secteur a été remblayé avec un terreau créé à partir d'un mélange de boues de l'usine de Stone-Consolidated, de matériel sableux fourni par Alcan et de copeaux... (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    La Ferme Bergeron (aujourd'hui) / Des étangs et des sentiers ont été aménagés sur les berges de la rivière Ha ! Ha ! dans le secteur de la ferme Bergeron, près du chemin Saint-Jean, où tout n'était qu'une « mer de sable et de roches ». Le secteur a été remblayé avec un terreau créé à partir d'un mélange de boues de l'usine de Stone-Consolidated, de matériel sableux fourni par Alcan et de copeaux...

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  • La Ferme Bergeron (aujourd'hui) / Des étangs et des sentiers ont été aménagés sur les berges de la rivière Ha ! Ha ! dans le secteur de la ferme Bergeron, près du chemin Saint-Jean, où tout n'était qu'une « mer de sable et de roches ». Le secteur a été remblayé avec un terreau créé à partir d'un mélange de boues de l'usine de Stone-Consolidated, de matériel sableux fourni par Alcan et de copeaux... (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    La Ferme Bergeron (aujourd'hui) / Des étangs et des sentiers ont été aménagés sur les berges de la rivière Ha ! Ha ! dans le secteur de la ferme Bergeron, près du chemin Saint-Jean, où tout n'était qu'une « mer de sable et de roches ». Le secteur a été remblayé avec un terreau créé à partir d'un mélange de boues de l'usine de Stone-Consolidated, de matériel sableux fourni par Alcan et de copeaux...

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  • La Ferme Bergeron (aujourd'hui) / Le barrage de l'usine baieriveraine de Stone-Consolidated, où se trouvait la prise d'eau de la papetière avait pour sa part été complètement détruit. Il a maintenant la capacité d'accueillir une crue maximale probable de 1300 m<sup>3</sup> d'eau/seconde, tandis que celle du Déluge était de 950 m<sup>3</sup>/s. (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    La Ferme Bergeron (aujourd'hui) / Le barrage de l'usine baieriveraine de Stone-Consolidated, où se trouvait la prise d'eau de la papetière avait pour sa part été complètement détruit. Il a maintenant la capacité d'accueillir une crue maximale probable de 1300 m3 d'eau/seconde, tandis que celle du Déluge était de 950 m3/s.

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  • Grand lac Ha ! Ha ! (Après le déluge) / Le Grand lac Ha ! Ha ! s'était vidé de ses eaux, lorsque la digue avait été détruite par la crue. « La digue était plus basse que le barrage », précise M. Gauthier, sur le site de la halte routière de Ferland-et-Boilleau. Le lac était utilisé comme réservoir d'eau industriel par l'usine de Stone-Consolidated. (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    Grand lac Ha ! Ha ! (Après le déluge) / Le Grand lac Ha ! Ha ! s'était vidé de ses eaux, lorsque la digue avait été détruite par la crue. « La digue était plus basse que le barrage », précise M. Gauthier, sur le site de la halte routière de Ferland-et-Boilleau. Le lac était utilisé comme réservoir d'eau industriel par l'usine de Stone-Consolidated.

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  • Grand lac Ha ! Ha ! (Aujourd'hui) / La nouvelle digue a été construite plus en hauteur que le nouveau barrage. M. Gauthier ne peut par ailleurs oublier les travaux majeurs dans le secteur des Eaux mortes (entre les kilomètre 10 et 14). « Quand le lac s'est vidangé, ce sont 18 000 m3/s qui sont arrivés à la Chute à Perron et qui ont emporté 6,9 millions de mètres cubes de sable sur deux... (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    Grand lac Ha ! Ha ! (Aujourd'hui) / La nouvelle digue a été construite plus en hauteur que le nouveau barrage. M. Gauthier ne peut par ailleurs oublier les travaux majeurs dans le secteur des Eaux mortes (entre les kilomètre 10 et 14). « Quand le lac s'est vidangé, ce sont 18 000 m3/s qui sont arrivés à la Chute à Perron et qui ont emporté 6,9 millions de mètres cubes de sable sur deux...

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  • Grand lac Ha ! Ha ! (Aujourd'hui) / La nouvelle digue a été construite plus en hauteur que le nouveau barrage. M. Gauthier ne peut par ailleurs oublier les travaux majeurs dans le secteur des Eaux mortes (entre les kilomètre 10 et 14). « Quand le lac s'est vidangé, ce sont 18 000 m3/s qui sont arrivés à la Chute à Perron et qui ont emporté 6,9 millions de mètres cubes de sable sur deux... (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    Grand lac Ha ! Ha ! (Aujourd'hui) / La nouvelle digue a été construite plus en hauteur que le nouveau barrage. M. Gauthier ne peut par ailleurs oublier les travaux majeurs dans le secteur des Eaux mortes (entre les kilomètre 10 et 14). « Quand le lac s'est vidangé, ce sont 18 000 m3/s qui sont arrivés à la Chute à Perron et qui ont emporté 6,9 millions de mètres cubes de sable sur deux...

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Pour Pierre A. Gauthier, le Déluge a commencé le 15 août 1996. Celui qui a agi à l'époque comme coordonnateur de la reconstruction dans la région vient de lancer un livre pour rappeler l'ampleur du travail et des défis techniques demandés par le réaménagement des rivières.

Celui qui s'est fait connaître comme « P. A. » Gauthier au sein du ministère de l'Environnement et qui agissait depuis quelques années comme responsable des dossiers hydriques pour la région s'est alors retrouvé en 1996 devant le plus grand défi de sa carrière.

Le fonctionnaire qui détient une formation en planification de l'environnement et en aménagement du territoire a voulu coucher sur papier cette période de reconstruction qui l'a sollicité 24 h sur 24 pendant plusieurs mois. Il résume ces moments dans Déjà 20 ans - Mes leçons du Déluge de 1996, un ouvrage de 131 pages publié à compte d'auteur, en juillet.

Pierre A. Gauthier nous avait donné rendez-vous à l'embouchure de la rivière Ha ! Ha ! , à La Baie, près de la Pyramide des Ha ! Ha ! , érigée en mémoire des inondations de juillet 1996. Le lieu est hautement symbolique pour le fonctionnaire et lui rappelle de nombreux souvenirs.

« La Pyramide, malgré toutes les critiques que certains peuvent en faire, c'est le symbole de la reconstruction. C'est le lieu d'arrivée des fondateurs de la région, mais aussi l'endroit le plus affecté par le Déluge. »

Urgence

Après le Déluge, le défi était immense, et la reconstruction, urgente. À La Baie, le lit de la rivière Ha ! Ha ! et de la rivière à Mars avaient été modifiés. Les berges étaient détruites. Un immense amas de boue et de sable défigurait le territoire. La rivière Saint-Jean, à L'Anse-Saint-Jean, avait aussi subi d'importants dommages.

Au total, dans la région, ce sont une soixantaine de rivières qui avaient été affectées par le Déluge.

« Nous avions six mois pour faire les travaux avant la crue du printemps 1997. Si les rivières n'étaient pas réaménagées, un autre désastre allait se produire », raconte celui qui aura fini par consacrer huit ans de sa carrière à la reconstruction. 

Pierre A. Gauthier nous raconte l'histoire du réaménagement des rivières au fil d'une visite de quelques sites de la rivière Ha ! Ha ! , qui nous a menés de l'embouchure du cours d'eau jusqu'au Grand lac Ha ! Ha ! à Ferland-et-Boilleau, au volant de sa voiture électrique. Des travaux ont été menés sur 16 kilomètres de ce cours d'eau qui est celui qui a été le plus ravagé par le Déluge.

Composer avec la nature

« Ma vision en environnement a toujours été qu'il faut composer avec la nature, et non se battre contre elle. On a tenté de rétablir le tracé d'origine de la rivière », partage cet amoureux de la nature qui s'est activement impliqué par le passé pour la cause environnementale. 

Il se réjouit aujourd'hui de voir que la nature a repris ses droits et que les traces physiques du Déluge sont peu visibles sur le terrain.

M. Gauthier souligne que la décision du gouvernement de se porter acquéreur des zones inondables des rivières Ha ! Ha ! , à Mars et Saint-Jean, par le biais du projet de loi 152 a été un élément clé dans le travail de reconstruction.

« Nous avons pu refaire le couloir et les ouvrages en prévision d'une crue encore plus forte que celle du Déluge. Des parcs et des chemins ont été aménagés pour que les gens se réapproprient les lieux. »

Il s'interrompt, le temps de nous pointer en souriant une jeune femme qui cours dans un sentier qui longe de la rivière, près du chemin Saint-Jean.

Ce sont ces petites choses qui récompensent le travail acharné de P. A. Gauthier.

Des barrages vétustes, dit l'historien Éric Tremblay

Le Déluge de juillet 1996 a mis au jour la vétusté des barrages québécois et la gestion inadéquate des cours d'eau, rappelle l'historien Éric Tremblay.

« Il y a eu des vannes de barrage, en fonte et rouillées, qui ne se sont pas ouvertes. Il y avait des problèmes structurels importants. Plusieurs ouvrages qui avaient été construits dans les années 30 et 40 n'avaient pas été entretenus », souligne-t-il.

La gestion des barrages et des cours d'eau à partir de Québec a aussi alors révélé ses faiblesses. Le Déluge a aussi mis de l'avant les responsabilités d'entretien des entreprises ayant des barrages sur les cours d'eau de la région.

L'historien rappelle que la Stone-Consolidated avait été poursuivie par des citoyens de La Baie. Ils réclamaient plusieurs millions de dollars en indemnisation, invoquant la mauvaise gestion des barrages de la papetière sur la rivière Ha ! Ha ! En 2004, certaines responsabilités de la compagnie dans la gestion de ses barrages ont été reconnues dans un jugement historique : la Stone-Consolidated, dont l'usine de La Baie était fermée depuis 2003, est alors obligée d'indemniser les citoyens.

Éric Tremblay estime que le manque de transparence et d'informations sur la gestion et l'état des barrages sur le territoire régional, autant du côté des entreprises que du gouvernement, suscite encore de nos jours de nombreuses questions et peut encore inquiéter les citoyens.

Les travaux de reconstruction ont été entamés dans l'urgence après le sinistre. Ils seront complétés plusieurs années plus tard, étant donné l'ampleur des dommages causés par les inondations.

« À Grande-Baie seulement, il y avait eu 600 000 m3 de déchets à ramasser. C'est énorme. L'urgence des premières semaines a été de rétablir les liens routiers et l'électricité, surtout à L'Anse-Saint-Jean, où les gens se retrouvaient complètement isolés. »

Une aide précieuse

La vitesse de la reconstruction dans la région après le Déluge a pu être rendue possible grâce à la rapidité d'intervention du gouvernement de Lucien Bouchard et à l'efficacité des ministères et municipalités impliqués, estime Pierre A. Gauthier, qui a coordonné les travaux de reconstruction.

«Un an après, 50% des travaux d'aménagement des rivières étaient complétés. Le gouvernement avait pris l'engagement d'éliminer la bureaucratie pour que nous puissions procéder rapidement aux travaux tout en respectant les normes environnementales», souligne-t-il.

Vingt ans plus tard, Pierre A. Tremblay a voulu nous montrer sur le terrain le résultat des aménagements de la rivière Ha! Ha!, qui a été la plus affectée par les inondations de juillet 1996. Nous vous proposons ici un état des lieux grâce aux photos d'archives de notre photographe Jeannot Lévesque

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    Grand lac Ha ! Ha ! (Aujourd'hui) / La nouvelle digue a été construite plus en hauteur que le nouveau barrage. M. Gauthier ne peut par ailleurs oublier les travaux majeurs dans le secteur des Eaux mortes (entre les kilomètre 10 et 14). « Quand le lac s'est vidangé, ce sont 18 000 m3/s qui sont arrivés à la Chute à Perron et qui ont emporté 6,9 millions de mètres cubes de sable sur deux kilomètres ! » se rappelle-t-il. (Archives Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque)

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    Grand lac Ha ! Ha ! (Aujourd'hui) / La nouvelle digue a été construite plus en hauteur que le nouveau barrage. M. Gauthier ne peut par ailleurs oublier les travaux majeurs dans le secteur des Eaux mortes (entre les kilomètre 10 et 14). « Quand le lac s'est vidangé, ce sont 18 000 m3/s qui sont arrivés à la Chute à Perron et qui ont emporté 6,9 millions de mètres cubes de sable sur deux kilomètres ! » se rappelle-t-il.

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    Grand lac Ha ! Ha ! (Aujourd'hui) / La nouvelle digue a été construite plus en hauteur que le nouveau barrage. M. Gauthier ne peut par ailleurs oublier les travaux majeurs dans le secteur des Eaux mortes (entre les kilomètre 10 et 14). « Quand le lac s'est vidangé, ce sont 18 000 m3/s qui sont arrivés à la Chute à Perron et qui ont emporté 6,9 millions de mètres cubes de sable sur deux kilomètres ! » se rappelle-t-il.