Denis Lebel ne sera pas dans la course

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Denis Lebel

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Isabelle Tremblay
Le Quotidien

Denis Lebel ferme la porte à la course à la succession de Stephen Harper.

Sollicité comme jamais, le chef adjoint du Parti conservateur et député de Lac-Saint-Jean est bien campé sur sa décision.

«Je n'ai pas d'intérêt et aucune ambition dans ce sens-là. Je veux vraiment que l'on choisisse la bonne personne. J'ai toujours voulu bien servir et bien travailler. Si j'étais dix ans plus jeune, j'y aurais peut-être pensé, mais aujourd'hui, pas à l'âge que j'ai», a confirmé M. Lebel.

Tout au long du congrès du Parti conservateur tenu à Vancouver, des collègues ont tenté de convaincre le Robervalois de faire le grand saut. «J'ai eu la chance de faire quelques prestations publiques, dont l'animation d'un atelier sur les candidats à la chefferie. Après, les gens venaient me voir et insistaient pour que je fonce.»

Le chef adjoint des conservateurs compte appliquer son devoir de réserve quant à l'appui éventuel des candidats actuels et futurs. Il tient mordicus à ce que la prochaine personne à la tête des conservateurs parle français.

À l'heure actuelle, trois députés ont confirmé officiellement leur candidature, soit Kellie Leitch, Michael Chong et Maxime Bernier. «Je suis content qu'un Québécois soit là et pour moi, il est très clair que la prochaine personne qui sera chef devra obligatoirement être bilingue. À Vancouver, certains ont manifesté leur intérêt, tel que Peter MacKay, Bernard Lord et Tony Clement. Il y a beaucoup de noms qui circulent. On choisira la meilleure personne.»

Le vote à la désignation du successeur de Stephen Harper aura lieu le 27 mai 2017.

Tourné vers l'avenir, le député de Lac-Saint-Jean démontre de l'optimisme en vue des élections de 2019. Il affirme que ses collègues prennent acte du passé et font preuve d'écoute et d'ouverture quant au futur.

«Je pense que les gens auront besoin d'un Parti conservateur solide pour ramener l'équilibre dans ce pays-là, tant sur le plan budgétaire, les relations et la défense des droits des victimes. Dans son discours, M. Harper a rendu hommage au Québec. Nous avons fait des gains à la dernière élection. On ne tient rien pour acquis, mais on part avec de bonnes bases.»

Constitution

«On a frappé pour 1000». C'est en citant cette expression utilisée au baseball que le chef adjoint des conservateurs a manifesté son appréciation face aux amendements qui ont été apportés à la constitution lors du congrès qui a pris fin hier.

«Nous avons eu tout ce que l'on voulait, notamment l'ouverture sur le mariage gai et la préservation du système de vote permettant à tous les comtés du pays d'avoir leur mot à dire dans l'élection du chef du Parti. C'est une convention qui m'impressionne énormément», a terminé celui qui a battu l'histoire de longévité dans l'histoire du pays comme ministre de Développement économique Canada.

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