Une discipline de fer exigée

Emmanuelle Perron, trois semaines avant la compétition.... (Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

Agrandir

Emmanuelle Perron, trois semaines avant la compétition.

Progrès-dimanche, Rocket Lavoie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Emmanuelle Perron et Sandy Dubois suivent présentement un rigoureux programme d'entraînement, en plus d'une diète stricte. Ce n'est toutefois pas pour perdre leurs livres en trop, mais surtout pour se préparer en vue de la Classique naturelle Mike Clément, une compétition provinciale de bikini fitness organisée par l'Association des physiques québécois.

Les deux femmes de la région se préparent depuis plusieurs mois avec cette discipline de fer que demande ce genre d'événement. Musculation, alimentation contrôlée, périodes de repos optimales et de nombreux sacrifices sont aujourd'hui les éléments qui meublent leur quotidien. La Classique Mike Clément se tiendra au Collège Vanier, dans l'arrondissement de Saint-Laurent à Montréal.

En raison d'un conflit d'horaire, Sandy Dubois n'a pu être présente lors de l'entrevue.

«J'ai décidé de participer à cette compétition après avoir vu un article de Sabrina Émond dans Le Progrès-Dimanche, explique Emmanuelle Perron, une ingénieure junior en mécanique de 29 ans, originaire de Chicoutimi-Nord. En voyant le reportage, je me suis dit que si elle pouvait le faire, alors pourquoi pas moi. J'avais toujours voulu y participer, mais ce fut en quelque sorte le coup de pied au derrière dont j'avais besoin.»

Emmanuelle a alors approché l'entraîneur Martin Bergeron, qui a Sabrina Émond sous son aile ainsi que plusieurs athlètes de haut niveau de la région. Elle peut d'ailleurs compter sur les conseils de Sabrina dans la préparation de sa routine, en plus d'avoir le soutien de son commanditaire Québec Nutrition.

À la Classique naturelle Mike Clément, Emmanuelle Perron est inscrite dans la catégorie D, réservée aux athlètes de 5 pieds 6 et plus. Si elle réussit à faire un top 5 dans cette catégorie, elle se qualifie directement pour le Championnat provincial des Physiques naturels ATP, en juillet prochain.

À trois semaines de la compétition, la Chicoutimienne est dans la phase la plus sérieuse et assidue de son programme. Elle doit manger à des heures fixes, en plus de s'entraîner six fois par semaine. Elle doit également s'assurer de contrôler le stress, un élément souvent négligé, mais qui peut être nocif sur le corps humain. «Le stress est la pire des choses, note Emmanuelle Perron. J'ai appris à vivre pour moi et prendre soin de ma personne. C'est ce que l'entraînement m'a le plus appris.»

L'athlète qui ne manque pas de motivation souligne que les nombreuses heures passées en gymnase ne sont pas les aspects les plus ardus de la préparation.

«L'entraînement, je dirais que c'est le bout facile, lance-t-elle. Le plus dur est l'alimentation; manger sainement, peser ses portions, préparer à l'avance ses repas et résister aux tentations.»

Même si elle en sera à une première participation, Emmanuelle ne se rend pas à Montréal avec la simple idée de participer. «Je veux avoir un regard de gagnante et je veux remporter quelque chose, partage-t-elle. Ça ne donne rien de se rendre là-bas en ne croyant pas à la victoire, donc je préfère garder une attitude positive.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer