Aide financière: les sinistrés d'inondations sauront mercredi

À certains endroits, la résidence d'Alain Jean ne... (Photo Rocket Lavoie)

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À certains endroits, la résidence d'Alain Jean ne touche plus au solage.

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(Falardeau) Les sinistrés d'inondations à Saint-David-de-Falardeau devraient en savoir plus sur leur sort, cette semaine. Deux rencontres auront lieu avec les représentants de la municipalité et du gouvernement.

Les résidants du Bras du Nord, touchés par les inondations survenues la semaine dernière, ne savent toujours pas s'ils auront droit à de l'aide financière. Mardi, à 19 h, à l'hôtel de ville, ils pourront rencontrer les dirigeants de la municipalité. Le lendemain, de 8 h 30 à 18 h, le ministère de la Sécurité civile installera des bureaux temporaires à l'aréna. Les responsables seront disponibles pour donner de l'information et répondre aux questions concernant les programmes d'aide financière. La grande majorité des résidants du secteur sont permanents.

Hier matin, les membres du comité exécutif de l'Association des propriétaires du Bras du Nord se sont rencontrés. Pour le moment, personne n'a eu de nouvelle de la municipalité et du gouvernement.

«Nous voulons que l'aide financière soit débloquée le plus rapidement possible. Nous n'en avons pas besoin dans deux mois, mais maintenant», a expliqué le président de l'Association, Éric Morais.

De son côté, le député de Dubuc, Jean-Marie Claveau, explique que les dossiers seront traités individuellement. Mais pour le moment, aucune décision n'a encore été prise.

Hier, il n'a pas été possible de parler à un représentant de la municipalité.

Travaux

Pour le moment, les sinistrés ne peuvent pas faire beaucoup de travaux. Certains doivent attendre la visite de l'inspecteur en bâtiment qui analysera l'étendue des dommages.

C'est le cas de Daniel Marin qui a 80 pieds de fissure sur sa fondation de 20 pieds par 28 pieds.

«J'ai eu un pied d'eau dans ma maison et le froid survenu au cours de la semaine l'a fait geler, ce qui a brisé ma dalle de béton. J'ai enlevé le bas des murs et j'ai fini d'enlever mes planchers, mais je dois attendre pour le reste. En attendant, je fais sécher l'eau avec trois déshumidificateurs, le poêle à bois et un ventilateur», a-t-il expliqué.

De son côté, Alain Jean, qui partage une maison bigénération avec sa mère Lorraine Allard, attendait l'aide de ses proches, hier matin, lorsque rencontré à sa résidence. Son intention, au cours des prochains mois, est d'élever la maison de trois pieds et l'éloigner de la rivière. À certains endroits, la résidence ne touche plus au solage.

Visiblement découragé, il s'attendait à ce que les travaux coûtent plus de 150 000 $ et durent plusieurs mois. Quant à l'aide financière, il abonde dans le même sens que ses voisins.

«Il n'y a rien de concret. Pour l'instant, je réalise les travaux à mes frais», a-t-il laissé tomber, ajoutant qu'il devra refaire sa fosse septique et son champ d'épuration. Son puits artésien a également subi des dommages.

Autre évacuation

Une maison sur pilotis a dû être évacuée, jeudi soir. Selon Pierre Dassylva, de la Sécurité civile, la résidence présentait des risques d'effondrement.

«L'aide financière a été accordée rapidement afin de réaliser des travaux de stabilisation», a-t-il expliqué.

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